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Mass Effect : Lost Stories RPG


 
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 Terre - La fin du chien à trois têtes

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Ashley Williams
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MessageSujet: Terre - La fin du chien à trois têtes   Dim 12 Jan - 5:37

La fin du chien à trois têtes
« Cerberus n'est pas une idée. En tout cas plus maintenant. »
Lieutenant-Commandant Ashley Williams
Agent S.P.E.C.T.R.E
Feat. Ashley Williams - Tobias Malkovich - Vassily Varto
Dans l'ordre de passage
RP BG | Terre puis Normandy puis Cronos | 2187

Prologue

La fin n'avait pas été heureuse pour Ashley. Certes, ils avaient gagné la guerre. Mais le prix à payer avait été terrible pour Ashley. Shepard était un héros, mais un héros mort. Et elle n'avait jamais voulu qu'il se sacrifie pour elle, pas plus qu'elle n'avait voulu que le Lieutenant Alenko se sacrifie pour elle. Elle se rappelait encore les paroles de Shepard : « On fait le travail et on rentre à la maison. ». Elle avait eu trop peur de le perdre, parce qu'elle l'avait déjà perdu une fois et ne voulait pas revivre ça. Pourtant, ce fut le cas. Il lui faudrait un certain temps avant d'arriver à passer la page. Sûrement long, car cette fois elle doutait que quiconque pourrait le réanimer. Et une fois que les deux premières semaines d'après-guerre furent écoulées, elle reprit le travail avec acharnement. Même au bord de l'épuisement, elle continua, évitant ainsi de penser à Shepard.

Elle était aussi toujours Agent du Special Tactics & Recon, bien que ce titre ne voulait plus dire grand-chose quand on voyait le chaos dans lequel la guerre les avait plongé. Il n'empêchait que ça lui permettait qu'on la laisse relativement tranquille pour le moment. Mais elle savait que cela ne pouvait pas durer et elle choisit alors de se plonger dans son devoir, pour fuir la vérité d'une perte chère.



Terre | Un mois et une semaine après la fin de la guerre

Ashley regarda le Normandy qui s'envolait pour vérifier que tous les systèmes étaient opérationnels. Elle était restée à terre, sous les ordres d'Hackett, lequel commandait aussi le Normandy. Or, après la guerre, le reste de l'amirauté et des officiers de l'amirauté semblait être sur Terre, rassemblée. La réunion qui venait de se finir avait débouché sur quelque chose, mais Ashley l'ignorait, jusqu'à ce qu'Hackett la rejoigne :
« Lieutenant-Commandant ? Toutes mes condoléances pour Shepard. Vous tenez le coup ? »

Ashley regarda Hackett, étonnée. Elle ne s'attendait pas du tout à ça. Elle répondit, d'un visage attristé mais d'une posture digne d'un soldat d'honneur :
« La possibilité de perdre la vie en faisant son devoir est l'une des bases que l'on apprend en formation militaire. Mais je ne suis pas à l'aise à l'idée que quelqu'un le fasse pour moi, même si un ... lien supplémentaire nous unit.

J'en souffre. Mais cela n'affectera pas mes capacités en service, Amiral. Uniquement en dehors. »
finit-elle dignement.

« Bien. Shepard vous a fait confiance tout du long, Si jamais vous éprouvez le besoin de parler, vous savez que nous avons des psychologues qui doivent respecter le secret médical. » Il nota une pause, puis reprit, d'une voix plus professionnelle :
« L'Amirauté a une mission pour vous. Rien de difficile normalement mais on a pensé qu'elle vous revenait de droit, après Shepard. Nous avons besoin de récupérer, avant que d'autres s'en chargent, tout ce qui pourrait être utile sur Cronos. Nous enverrons sûrement d'autres équipes sur les autres bases, mais la plus importante est Cronos. Vous avez une équipe qui vous attend sur le Normandy, ainsi que le Vice Amiral Varto. A bord du Normandy, il sera en charge, et une fois sur Cronos, ce sera à vous. »
« A vos ordres, Amiral. A t-on d'autres informations sur Cerberus ? »
« Non. Il est possible que de rares cellules ont pu échapper à nos assauts, mais dans l'ensemble, nous avons neutralisé la majeure partie. » . Ashley allait prendre congé d'Hackett quand il l'interrompit : « Oh, Williams. Varto étant le plus gradé de vous deux, il serait légitime niveau grade pour occuper la cabine du capitaine. Pourtant, cette cabine ayant été occupée par Shepard, elle vous est toute aussi légitime d'un point de vue relationnel. Si jamais cela vous pose problème de laisser un autre homme que lui dans cette cabine pour cette mission, je vous autorise à occuper cette cabine, même si l'officier en charge reste Varto. »
Ashley murmura un « Merci, Amiral... » avant qu'ils prennent congés.
Elle était partagée. Il était logique que si Varto voulait vraiment la cabine, il ne pourrait lui refuser au moins de déménager les affaires de Shepard. S'il ne voulait pas la cabine, le problème serait vite réglé. Mais malgré le cadeau d'Hackett de forcer si Varto refusait, elle se jura de ne pas l'utiliser, question de principe. Elle n'avait pas déplacé son matériel, qui était resté à bord du Normandy pour la plupart. A vrai dire, personne ne l'avait fait. Entre les pertes, le devoir de mémoire, le devoir de reconstruction, il y avait trop de choses à faire pour se préoccuper de son petit " soi-même ".

Ashley se dirigea donc vers le Normandy qui revenait après une check-list complète près du spatioport. En réalité, seuls Joker, IDA et quelques spécialistes déjà présents dans le Normandy avaient effectués le check-up. L'unité qui m'attendait était à côté du quai, avec leur paquetages alignés les uns après les autres. Dès qu'ils la virent, ils se redressèrent au garde à vous comme si j'étais un gros ponte. En fait, ça n'était pas loin de ça : j'étais, pour la plupart, une héroïne. Et le garde à vous était surtout un signe de respect, dont la signification de la soumission était une dérive civile, souvent infondée.

Elle rendit le salut et entendit : « Sous-Lieutenant Rovery, unité mobile 242ème au rapport. Personnel actuel : 7 hommes. » ce à quoi elle répondit : « Repos, Sous-Lieutenant. Il nous manque encore un ou deux hommes. Mais je vous en prie, embarquez sur le Normandy, il vaut mieux ne pas traîner. », chose qu'approuvèrent les autres soldats en silence. Ces hommes avaient conscience d'entrer dans le vaisseau le plus perfectionné en matière de technologie de pointe, pour une frégate. Mais plus que la technologie, ce vaisseau était aussi un symbole. Il était le symbole, tout comme Shepard, de ce que l'Humanité avait fait.

La voix d'IDA s'activa lorsqu'Ashley en franchit le SAS : « Bonjour, Ashley. Le Vice-Amiral ne devrait pas tarder. C'est un véritable plaisir de vous revoir. »
« Merci IDA, de même pour moi. J'aimerais que ce soit aux côtés de Shepard, mais... » IDA comprit et approuva de la tête. Elle savait qu'il était préférable pour elle de ne rien dire, la psychologie humaine était encore complexe à comprendre, même pour une IA.

Elle salua Joker, lui demandant : « Le Normandy est prêt, Jeff ? », ce à quoi Joker répondit, avec un certain intérêt : « Prêt ? Ça, pour être prêt, il est prêt ! Ça fait un mois que ces sagouins me l'avaient cloués au sol, je suis enfin content de pouvoir le faire quitter la Terre ! ». En fait, Ashley n'avait pas revu ses équipiers et elle ignorait qu'ils s'étaient passés le mot pour éviter des condoléances inutiles. Ils avaient convenus d'organiser une petite fête privée pour réconforter Ashley, qui devait avoir lieu le soir. Mais ils avaient appris le jour même qu'elle ne serait pas l'officier en charge, et ils devraient donc, soit reporter, soit en demander l'autorisation, ce qui risquait de compliquer la chose.

Ashley s'avança ensuite vers la carte de la galaxie. Elle y croisa Samantha Traynor, la spécialiste. Bien qu'Ashley soit officiellement de service, Samantha s'autorisa à la serrer dans ses bras quelques secondes. En effet, la mort de Shepard la touchait aussi : pendant ces longs mois, elle avait tissé des liens avec l'équipage, avec lui, avec Ashley, et elle avait toujours été à l'écoute des conseils de Shepard. Et si quelqu'un devait effectuer une mission avec le Normandy, il paraissait légitime que ça soit Ashley. Car a bord du Normandy, les équipiers savaient qu'Ashley et Shepard étaient amoureux, mais chacun préférait éviter de s'en mêler. Elle adressa ensuite un signe de tête à Ashley, mais se retint de tout commentaire.

Certains équipiers comme Javik avaient quittés le vaisseau. Tali, bien que très impliquée dans l'établissement d'après guerre des quariens et des geths, était revenue la veille sur Terre, et était présente dans le vaisseau. avait tenu à rester un petit peu, pour moi. Garrus avait dût retourner sur Palaven car il avait été promu. Mais il n'était pas sûrement pas contre l'organisation d'une fête de retrouvailles qui lui ferait un prétexte de plus pour retrouver Tali. James n'était pas sur le vaisseau mais il était prévu qu'il arrive. Quand au personnel, Karin Chakwas lui fit un honneur inattendu : elle m'invita à l'infirmerie pour... prendre un verre. Elle lui expliqua avec une pointe de tristesse dans sa voix qu'elle et Shepard avaient promis de partager une bouteille chaque année, et que désormais...

Elle retrouva la majorité du personnel à l'extérieur de l'infirmerie et salua chacun en paraissant décontractée. En fait, elle était surtout épuisée. Pour ne pas trop pleurer sur son sort et celui de Shepard, cela faisait maintenant trois semaines qu'elle travaillait sans relâche, au bord de l'épuisement. Et la mission qu'elle allait effectuer demandait du repos. Elle se dirigea donc naturellement vers la cabine du capitaine et  y entra. Elle jeta un regard circulaire et avisa son dogtag, posé sur une table de chevet, à côté de laquelle figurait une lettre. Elle l'ouvrit et lut : « Ash, si tu peux lire ces lignes, c'est que ton père et moi avons pu faire connaissance. Nous veillerons toujours sur toi aussi longtemps que tu as veillé sur nous. Soit forte, pour toi, pour tes soeurs et pour nous.
Tu sais que je t'aime, et que tu es une survivante, comme tu l'as toujours été et comme tu continueras à l'être, même sans moi. Aussi, cette lettre fait office de testament si je ne reviens pas : je te lègue tout ce que je possède. Fais en bon usage. Si Anderson est encore en vie, remercie le de ma part de son appartement. Je te laisse choisir ce que tu veux en faire, sachant que ta décision sera ma décision.
Prie pour moi comme je prie pour toi. Je t'aime.
Oh captain your captain, Shep. »

Elle s'assit lourdement sur le canapé en reposant la note et sanglota : ce fut trop d'émotions pour elle. Elle s'était retenue dignement, mais elle n'avait fait que retarder l'inévitable. Elle devait pleurer pour libérer sa souffrance trop longtemps contenue. Elle même l'avait signalé à Shepard en plaisantant : « Juste parce que je suis capable de viser entre les deux yeux à cent mètres ne signifie pas que je ne suis pas sensible. Mais gardez le pour vous. »

Au bout de dix minutes, elle s'arrêta progressivement de pleurer et s'allongea, sans en ôter les draps, sur le lit. Elle murmura pour elle même : « Oh captain, my captain... » puis programma une musique douce pour se reposer sans s'endormir : le ponte pouvait venir n'importe quand. Sa respiration saccadée se calma et son esprit trouva enfin un peu de lucidité pour se reposer. Penser à Shepard et à ceux morts n'aideraient pas à réussir la mission, alors que faire en sorte que leur mort ne soit pas vaine, mieux encore, qu'ils soient fiers, ça pouvait motiver d'avantage.







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MessageSujet: Re: Terre - La fin du chien à trois têtes   Dim 12 Jan - 15:08


La fin du chien à trois têtes
feat. Ashley Williams // Vassily Varto

C'était... le... PIED! L'ivresse de la victoire et de l'éradication totale, ainsi qu'un bon lit d'hôpital avec mon nom dessus pour un mois... Après des mois passés dans le sang et la boue, c'était la panacée pour moi! Et puis les infirmières étaient jolies, et elles aussi avaient l'ivresse de la victoire. Bref, de la bouffe, un lit et des fesses : manquerait plus que des cocktails et je me paierais bien un bon mois de plus ici. Enfin, les cocktails, j'allais les prendre en douce la nuit en faisant le mur, mais ça les médecins l'ignoraient.

Cependant toutes blessures et fractures que j'avais, il ne restait que des cicatrices... Soit rien qui ne justifie que je reste d'avantage cloué au lit, après seulement un bon mois, je pouvais me compter comme chanceux, mais les gens de l'hôpital préférait me garder, de peur que la précocité de ma sortie ne puisse créer de difficultés à cause de blessures internes qu'ils ne verraient pas. Ce serait franchement étonnant, mais je pouvais comprendre qu'ils aient du mal à admettre qu'un humain guérisse aussi vite. J'avais un peu de mal aussi; le récent diagnostique sur ma cicatrisation accélérée expliquait nombre de cas similaires dans le passé, mais il valait mieux ne jurer de rien après avoir prit un effondrement de plaques de bétons armés sur le coin de la gueule...

Au retour de mon repas à la cafétéria, j'eus la surprise de trouver en plein milieu un homme des services de renseignements de l'Alliance. Celui-ci se présenta, et me remit en main un dossier confidentiel sous ordre de l'Amiral Hackett... Une nouvelle mission, dans les limites du volontariat bien entendu : visiblement Hackett n'avait quand même pas l'intention de me laisser profiter de mon congé de convalescence. Mais très sincèrement, tout envie que j'avais de me dégourdir pour de bons les pattes, je ne me sentais pas déjà de reprendre du service... Je jetais le dossier sur la table de chevet, avant de me coucher sur mon lit, laissant sans plus de précision que cela à l'agent des Services de Renseignements... Le temps qu'il s'en aille, j'étais resté coucher sur le côté, fixant l'horizon uniquement clairsemé par des grues de reconstructions... Pfff... Ouais, c'était CHIANT!

"Le pied", mon œil! Je me retournais aussi pour saisir le dossier, et commencer à lire les détails de la mission, mais je ne mis pas longtemps à me décider... Grâce à une ligne.

Affectation : Normandy

Trois heures plus tard, j'étais en pleine course, mon baluchon vêtements sur le dos, le dossier sous la main, à peine le temps d'enfiler quelques vêtements avant de quitter l'hôpital en quatrième vitesse, et de foncer à travers Londres en reconstruction vers le Spatioport! Arrivé à la baie amarrage, je vis au loin le véritable monument au loin, majestueux... Mais surtout prêt à décoller! Oui car un autre détail du dossier expliqua mon empressement; au-delà de l'envie de monter à bord du mythique bâtiment, l'heure et la date du décollage indiquait... Aujourd'hui. Il faut croire que l'Alliance avait fouillé les fonds de tiroirs pour trouver des soldats encore en forme pour assurer la mission, ce qui pouvait expliquer l'appel de la dernière heure.

" Attendez!! "


Je criais surtout aux personnes qui surveillaient l'embarquement et qui se préparaient à sceller l'accès au point d'embarquement, ceux-ci furent justement interpellé. Je leur présentais alors le papier d'affectation livré avec le dossier pour enfin avoir accès au fameux sésame, celui de pouvoir faire partit de l'équipage du Normandy...

" Lieutenant Malkovich... C'est bon, tout est en règle. " dit le garde de l'entrée en consultant son datapad. " Vous êtes le dernier à embarquer. Votre équipement a déjà été incorporé au Normandy. Bonne chance. "


" Je vous remercie... "


Reprenant mon affectation en main, je repris ma course pour arriver un peu en trombe dans la cale, sous le regard amusé de l'équipage en charge dans les cales. Je pris le temps de reprendre mon souffle en laissant tomber mon baluchon... Pfiou, c'était moins une. J'entendais déjà les moteurs tournés tandis que tout le monde semblait s’affairer sur les ponts supérieurs... Pas le temps de s'ennuyer sur ce vaisseau Même si cela n'était que très temporaire. Enfin, j'aurais à peine le temps de me trouver un coin dans tout ce bâtiment que je serais déjà repartis après la mission. Après tout, j'avais encore plusieurs années d'entraînement au N7 à finir; pas le temps de se fixer quelque part... Aussi bien professionnellement que personnellement.

Mais en attendant, j'allais devoir me conformer aux règles : me présenter au grand manitou de ces lieux. Après une rapide montée dans l’ascenseur, j'arrive au pont de commandement, qui donnait directement sur la carte galactique servant de navigation pour les Enseignes du pont.

" Enseigne Traynor? " demandais-je à l'intention de la femme juste à côté de la sortie d'ascenceur.


" Oui? Oh, vous devez être le Lieutenant Malkovich. Ravis, vraiment! " dit la jeune femme en quittant sa console des yeux pour me faire le salut militaire, auquel je répondis. " Et bienvenu sur le Normandy! "


" Merci. Dois-je aller directement me présenter? "


" Et bien... Le Lieutenant-Commandant Williams doit être dans ses quartiers, donc je ne sais pas si... "


" Hum... Pardon de vous coupez, mais je pensais d'avantage au Vice-Amiral Varto. "


" O-oh oui, biensûr! Où avais-je la tête...? " dit-elle en affichant un air gêné. " Le Vice-Amiral n'est pas encore à bord; vous n'êtes pas le dernier finalement. Si je puis me permettre, je vois que vous sortez tout juste de l'hôpital; peut-être devriez-vous faire un tour à l'infirmerie. "


" Hum... Vous avez déjà fouillé mon dossier, mais vous avez oublié qu'un Vice-Amiral devait monter à bord? Enfin, merci quand même du conseil... "


La laissant quelque peu abasourdis par ma pique désagréable, je lui tournais le dos pour m'en retourner vers l'ascenseur : j'avais déjà passé un mois et demi à l'hôpital, je n'avais pas besoin qu'on vienne me conseiller d'aller y repasser encore tout un voyage! Elle ne méritait pas vraiment que je sois désagréable avec elle, mais c'était un peu ma manière de me présenter aussi.

L’ascenseur s'arrêta enfin et s'ouvrit sur... La cale. Et oui, vous vous attendiez à quoi? Ce sont mes quartiers à partir de maintenant. En fait, il me tardait d'avantage d'aller vérifier mon matos, après avoir passer des semaines loin de lui, plutôt qu'on vienne me vérifier après qu'on m'ait déjà fait un milliard de test! A l'opposé de l'UT-47, je vis un débarras de caisses de ravitaillements, armes et munitions. A l'aide des références que l'on m'a fournit, je me posais dans un coin de la cale en ouvrant le dépôt d'arme à mon nom, commençant à décortiquer le fusil qu'on m'avait donné, ainsi que la nouvelle armure qui allait remplacer celle en morceaux dans les ruines de Londres...
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Vassily Varto
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MessageSujet: Re: Terre - La fin du chien à trois têtes   Lun 13 Jan - 11:16



« La fin du chien à trois têtes.


Novembre 2187. Fin de la Guerre.

« Vass ? » murmurait une voix, à l'entrée de la chambre d'hôpital de l'Amiral. Ce dernier daigne tourner la tête. Il reconnaissait l'un de ses anciens équipiers et peut-être l'un de ses plus fidèles amis encore en vie. Le Capitaine Emmerich Eden, un N7 talentueux que Vassily avait choisi pour le seconder pour son rôle à la direction des forces spéciales. Même si l'administration était loin d'être son boulot et et qu'il ne voulait plus endosser une telle veste, il avait accepté de continuer à gérer quelques travaux pour alléger la charge de son ancien commandant. Cela faisait presque un mois que Shepard avait activé le Creuset, libérant la Galaxie de l'emprise meurtrière des Moissonneurs - pour la troquer avec une dépendance surprenante vis-à-vis d'eux et des reconstructions.

Cela faisait donc un mois que l'Amiral pensait à cela. Presque sans arrêt. « J'ai un message de la part d'Hackett... » De nouveau, Vassily déplaça son regard. Intrigué, comme fatigué. Il n'avait plus parler directement à Hackett depuis quelques temps. A vrai dire, certains affirmaient qu'il était venu quelques jours après la fin de la Guerre pour voir si son ancien assistant s'était remis de ses blessures mais il n'était plus repassé depuis lors. « Il voudrait que tu commandes une mission de récupération. Sur Cronos. » Pendant un moment, l'intéressé arrêta de respirer. Cronos... La base principale de Cerberus... Sur ce point, il ne pouvait que rester pensif. Les sentiments qui traversaient son esprits étaient bien trop brouillons.

De son côté, le Capitaine Eden se disait qu'on ne lui répondrait finalement pas. Il finit par baisser la tête et par faire un salut avant de tourner les talons. Un salut respectueux que "Vass" avait aperçu dans la vitre, à travers laquelle il observait les paysages humides d'une Vancouver à moitié détruite. Il était peut-être temps d'arrêter tout ça...

« Eden... » clama t-il en se relevant d'un coup. « Merci. Pour tout. Et dis à Hackett que j'accepte. »

Il termina par lui rendre son salut, presque aussi solennellement. Emmerich lui adressa un regard reconnaissant. Et franchit la porte.



Une semaine plus tard....

Le Normandy. Probablement l'un des vaisseaux les plus légendaires qui soit. Après tout, il avait appartenu au Commandant Shepard et il avait été l'un des atouts plus décisifs durant la Guerre. Mais Vassily se souvenait surtout des rapports sur Ilos et sur l'atterrissage musclé qui avait été opéré. Pour ensuite voir l'Alliance suivre cette petite frégate et combattre, pour la première fois, l'un de ces fameux destructeurs. Ce jour là, comme beaucoup de monde, il avait été présent et il n'en avait pas cru ses yeux. Aujourd'hui, il allait entrer à bord de la version améliorée de cette fameuse frégate qui une nouvelle fois avait été le leader des troupes galactiques face à l'envahisseur. Et pire encore : étant officiellement le plus gradé, il allait être en charge.

Aux premiers abords, récupérer du matériel sur Cronos semblait être approximativement logique. Son passé N7 lui permettait d'avoir le recul et l'expérience nécessaire pour ce genre de mission qui, même si l'ennemi était mort, pouvait réserver quelques surprises. De plus, cela avait pour double objectif de le remettre d'aplomb après plusieurs semaines de convalescence. De là à lui passer le commandement du Normandy... L'Amiral était trop humble pour ça. Il s'étonnait encore d'avoir gardé son grade car si sa promotion se justifiait pendant la Guerre, il doutait de son utilité une fois les conflits levés. Une utilité qui allait sûrement être testée, ici-même. A cet égard, il inspira fortement. Il allait entrer en scène. Posant sa paume sur sa cicatrice douloureuse, même à travers son habit officiel, il pénétra à l'intérieur du quai où trônait le vaisseau du défunt sauveur. S'approchant à pas réguliers de la porte d'embarcation, il eut l'occasion d'entendre les cris pour le moins intéressants d'une voix féminine.

« Attendez avant de sceller l'entrée, je vous dis ! L'Amiral n'est pas encore à bord ! » affirmait la demoiselle. « Mais je croyais que tout le monde était arrivé... » protesta celui à qui elle s'adressait. Sans attendre, Varto débarqua au milieu de la conversation. Le garde ne fit d'abord pas vraiment attention à lui. « Et puis, il n'a qu'à être à l'heu... » Il venait de le remarquer. « Oh, sapristi. » Le gradé haussa un sourcil, tandis que son subordonné essayait de bafouiller son nom et de formuler des excuses. On finit par lever les yeux au ciel. « Vous voulez dire que vous allez me laisser entrer, peut-être ? » Totalement figé, le garde eut l'air plus ou moins étonné. Mais plutôt que de continuer à tergiverser, il activa la porte. Lui gratifiant d'un hochement de tête, Varto entra à l'intérieur de la frégate qu'il avait toujours redouté de visiter.

A sa gauche se trouvait la cabine de pilotage. Il y voyait le timonier visiblement se disputer avec sa seconde. Joker et IDA, l'une des intelligences artificielles les plus développées. Tout le monde à l'Amirauté savait de qu'il s'agissait. A sa droite, le pont et... une femme. Certainement celle qui avait rendu sourd le garde. « Amiral ! » salua t-elle. « Pardonnez-nous pour ce qui vient de se passer. Nous vous avions... oublié... » Les balbutiements de la demoiselle l'amusèrent. Il devait s'agir de la spécialiste Traynor, à en juger par les dossiers qu'il avait reçu. Spécialiste... Ce n'était pas un grade ça. « Il n'y a pas de mal. » répondit-il avant d'enchainer par une question. « Le poste de commandement est dans la partie tribord du vaisseau, c'est bien ça ? » Machinalement, la spécialiste acquiesça. Tribord, c'était à l'est. Puisqu'il était dans le sens contraire, logiquement, il devrait prendre à gauche. Il fit quelques pas en avant avant de se retourner subitement.

« Dites à Williams et Malkovich de m'y rejoindre sous peu. »

Il avait bien étudié ses dossiers et il savait que les plus gradés, en plus de l'équipe au sol qui était affectée, était un agent des forces spéciales et le deuxième Spectre humain. Il connaissait les deux de noms. Il ne se souvenait pas les avoir rencontrer un jour ou l'autre, ce qui promettait de donner quelque chose d'intéressant.




Dernière édition par Vassily Varto le Mer 15 Jan - 17:20, édité 1 fois
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Ashley Williams
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MessageSujet: Re: Terre - La fin du chien à trois têtes   Lun 13 Jan - 13:50

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Ashley respirait profondément quand Samantha la réveilla presque, lui apprenant que le Vice-Amiral était arrivé. Elle ouvrit les yeux et contempla quelques secondes la vue du ciel bleu qui s'offrait à elle. Pas un seul nuage en vue. Elle se releva lentement et, vérifiant qu'elle était présentable dans sa tenue de SPECTRE, jeta un coup d'oeil à la cabine. C'était peut-être la dernière fois qu'elle avait l'occasion d'être dans cette cabine et, de manière plus générale, sur le Normandy. Car si elle était consciente de ce qu'il représentait, elle se rappelait aussi que, pour le haut-commandement, le but encore inachevé était d'en faire un vaisseau de commandement mobile.

« Bon... Je suppose que ça y est, je suis de nouveau en service... » murmura t-elle, comme pour se donner du courage. Le fait d'être sur le Normandy rendait la chose à la fois plus tendue et plus calme. Tendue parce que sans le héros de la galaxie, sans celui qui avait donné sa vie pour elle, pour ceux et celles qu'il aimait, et plus globalement pour toute la galaxie, le vaisseau paraissait différent. Plus calme parce que de connaître l'équipage et d'y avoir des amitiés instaurait une certaine sérénité, tant sur le niveau professionnel que personnel. Avant Shepard, elle avait toujours été refusée aux affectations de vaisseau. Des refus sans motifs, qu'elle attribuait à « la malédiction des Williams ». Mais maintenant qu'elle avait goûtée à cette vie, elle comprenait aussi les inconvénients. Servir sur un vaisseau tisse forcément des liens, le genre de lien qui, durant la bataille contre les Moissonneurs, a permis des exploits. Mais le mot lien est très explicite. Si un maillon casse, c'est toute la chaîne qui en est affectée.

Elle se dirigea vers l'ascenseur et l'activa, arrivant ainsi sur le pont deux, à savoir le centre d'informations de combat, où se trouvait la carte de galaxie ainsi que les principaux systèmes électroniques tels que les radars. Samantha l'accueillit en lui expliquant que le Vice Amiral se trouvait dans le centre de commandement, qui était donc situé dans la partie tribord, en arrière du centre d'informations de combat. Elle remercia Samantha et s'y dirigea. Le scanner avait été enlevé, il ne risquait pas d'entrer des intrus... Dès qu'elle le vit, elle eut le pressentiment que Vassily Varto ne serait pas un problème sur le plan professionnel. Ce genre d'officier, elle avait déjà connue, et savait s'en sortir. Elle le vit se retourner et elle s'avança vers lui, en se présentant avec un salut militaire :
« Lieutenant-Commandant Williams. C'est un honneur, Amiral, de vous recevoir à bord. La spécialiste Traynor m'a dit que vous souhaitiez me voir...

A l'issue de quoi je pourrais, si vous le désirez, vous faire visiter les lieux, pour que vous puissiez commander le Normandy en toute connaissance de cause. »
finit-elle avec un léger sourire. Le sourire n'était pas ni ironique ni mauvais, mais l'initiative pouvait plaire comme déplaire, et elle avait déjà croisée un ou deux soldats pour qui sourire dans le cadre du service était une faute professionnelle. On dit qu'un pilote doit connaître son avion pour savoir le piloter, et ça s'adaptait à un commandant de vaisseau. Surtout s'il s'agissait du Normandy. De plus, elle avait déguisée ça en simple initiative ce qui aurait pu s'avérer un conseil, chose qu'elle avait apprise en 2183 : les hauts-gradés n'aimaient pas qu'un subalterne les conseille en public. Une initiative était en revanche perçue comme un signe supplémentaire de respect. Mais de la à savoir si cela plairait à Varto, elle était incapable de répondre. Il fallait aussi généralement éviter d'essayer de vouloir anticiper ce qu'ils allaient dire.

Une chose était sûre : Ashley n'allait pas s'ennuyer. De plus, si Varto avait pu lire le dossier d'Ashley, la réciproque n'était pas vraie. D'abord parce qu'Ashley n'avait pas eu le temps, l'affectation avait été très rapide, ne lui donnant auparavant aucune raison de s'y intéresser plus que ça dans l'état dans lequel elle était, mais aussi parce qu'un rapport ou dossier cache généralement plus qu'il n'en apprends réellement. Et on s'en rendait généralement compte lorsqu'on rencontrait la personne concernée.






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MessageSujet: Re: Terre - La fin du chien à trois têtes   Lun 13 Jan - 19:19


La fin du chien à trois têtes
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M-97 Viper... Phalanx... Et ben, on ne m'avait pas gâté comme ça depuis Noël dernier! La caisse contenait tout me rendre heureux et la vie facile en mission. Et il me tardait de pouvoir poser les mains sur ma nouvelle armure. J'allais vers le casier à mon nom, apposant ma main sur la serrure, mais fut d'un coup interrompu par une voix féminine digitalisée.

« Lieutenant Malkovich. Vous êtes demandé au Pont de Commandement. »

Sur le moment, je levais la tête par réflexe, cherchant dans le murs l'interphone d'où provenait cette voix... En fait, je m'attendais plutôt à trouver une caméra : je n'avais dit à personne sur le pont que je m'étais dirigé vers le cale, alors comment avait-on pu me retrouver? Je remis à plus tard ma contemplation de matos pour me diriger vers l'ascenseur en grommelant.

J'avais déjà repéré où se trouvait le pont de commandement, et passa une nouvelle fois devant Traynor qui me jeta un regard hésitant, comme si elle ne savait plus trop comment agir envers moi. Moi de mon côté, j'eus un léger rictus : j'avais fait mon effet sur la brunette, même si elle ne m'appréciait pas vraiment. J'étais toujours fier de mettre les gens en boules...

Je passais alors le sas, passant de la salle de réunion, arrivant au centre de Commandement où m'attendait déjà le Vice-Amiral Varto, ainsi qu'une femme, vêtu comme un vraie guerrière, tous les deux discutant surement de choses plus qu'importantes. Ce devait alors être elle, la fameuse Ashley Williams, la S.P.E.C.T.R.E. humaine. Lieutenant-Commandant donc : je devais me montrer un peu plus respectueux envers des gens pour une fois.

Je descendis les marches en direction de mes deux nouveaux supérieurs, et fit le salut militaire. Je me sentais un peu mal à l'aise à vrai dire... Je n'avais pas vraiment l'habitude de me retrouver devant autant de gradés.

" Vice-Amira Varto, Lieutenant Commandant Williams... Lieutenant Malkovich, au rapport. "


Je me détendis face à eux, et attendit les ordres... Même si je trouvais la situation encore gênante. Peut-être s'attendaient-ils à quelqu'un d'un peu plus âgé... Même si les cicatrices encore fraîches devaient me vieillir un brin. Allez savoir...
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MessageSujet: Re: Terre - La fin du chien à trois têtes   Mer 15 Jan - 18:23



« La fin du chien à trois têtes.



L'Amiral venait de débarquer dans cette fameuse partie tribord. Celui-ci paraissait légèrement vide. Et surtout, il s'y dégageait un sentiment spécial. Comme si la pièce était à la fois très éteinte et chargée d'histoire. Après tout, n'était-ce pas ici que des traités décisifs avaient été constitués ? Shepard et sa diplomatie avaient sorti la Galaxie de quelques impasses. Et c'était ici que tout c'était donc joué... Pour ne pas changer, cela faisait drôle à Vassily qui, dans une certaine mesure, allait oser bafouer ce lieu. D'un autre côté, beaucoup de lieux pourraient tendre à se voir bafouer avec ce genre de logique.

Réfléchissant à autre chose, il fit quelques pas en avant. La porte qui menait au centre d'informations était close. Voire scellée. Pour quelle raison ? « A méditer » se dit-il en se frottant le bouc qu'il avait soigneusement rasé pour l'occasion. Mais il n'eut pas le loisir d'y réfléchir plus longtemps car soudain, il entendit des pas venir vers lui. Il se retourna, confiant. Elle se présenta de manière officielle et polie. Il l'avait attendu plus familière mais après tout ça, même en dépit de son statut de deuxième Spectre, elle continuait à considérer sa hiérarchie comme éminente. Son dossier affirmait qu'elle était respectueuse, malgré une personnalité prononcée. C'était donc fondé.

« Pourquoi pas, Commandant. Ça pourrait être utile. » répondit-il, en remerciement à son invitation. Il décida de lui tourner le dos et fit quelques pas avant d'actionner brusquement l'ouverture de la salle scellée. Finalement, elle n'était pas scellée. Problème résolu. Il descendit les marches à vive allure et se plaça autour de la table ronde. « Sachez, en tout cas, que l'honneur est partagé. » enchaina t-il en adressant à Williams un simple salut et un regard reconnaissant.

Il aperçut ensuite quelqu'un d'autre débarquer. Un homme. Certainement le dernier invité. L'heure n'était plus aux remerciements incongrus ou à la nostalgie passive, désormais. Le Lieutenant arrive assez vite à hauteur du Commandant. Il se présenta à ses deux supérieurs. « Repos, soldat. »

Il fixa les deux officiers. Ils attendaient calmement. C'en était presque reposant... « Ce que je vais vous communiquer ici est à garder entre ces murs » débuta t-il. « Comme votre ordre de mission a pu l'indiquer, nous allons sur Cronos effectuer une mission de récupération. Cette mission a un but précis pour l'Alliance : récupérer des informations qui, tombées entre les mains de n'importe qui, pourraient s'avérer dangereuses. » Varto vérifia au passage qu'il captivait l'attention. Ça avait l'air d'être le cas.

Il voulut poursuivre plan à l'appui et de fait, tenta d'activer la cellule centrale d'informations afin d'y ajouter les siennes. Il alluma son omni-tool et après quelques essais ratés, le plan de Cronos s'afficha comme par magie. « Si vous cherchiez ces plans, Amiral, ils sont dans notre base de données. » On haussa un sourcil, étonné. L'Amiral ne s'attendait pas à ça, justement. C'était donc ça la voix d'IDA... Et cela voulait-il dire qu'elle écoutait ? Et que par la même occasion, le timonier pouvait entendre ? Humpf. Cela avait peu d'importance après tout. « Le secret serait gardé par cinq personnes », pensa t-il avant de continuer et de désigner une zone précise. « Les fichiers que nous recherchons se trouvent sans doute dans les zones élevées. Il faudra les fouiller méticuleusement. En principe, nous devrions être tranquille mais mieux vaut éviter les dérangements. » Il désigna ainsi une autre partie de la station. « Je propose que l'un de vous guide et commande l'équipe de récupération ici. L'autre viendra avec moi. »

Il les regarda, un par un. Oui, il proposait. Cela pouvait paraître déroutant, surtout venant d'un gradé comme lui, mais les deux étaient capables de diriger une telle tâche et tout autant de venir à ses côtés. Hackett n'avait rien précisé à ce propos, après tout.


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Ashley Williams
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MessageSujet: Re: Terre - La fin du chien à trois têtes   Jeu 16 Jan - 2:44

La fin du chien à trois têtes
« Cerberus n'est pas une idée. En tout cas plus maintenant. »
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Ashley sentit qu'un certain respect s'était imposé. Elle ne subissait plus - et ne le subirait peut-être plus jamais - la disgrâce de son grand-père. Mais c'était aussi et surtout le personnage qui comptait, et Ashley le trouva d'emblée sympathique. Elle approuva de la tête quand il rétorqua que, pour lui aussi, la rencontrer était un honneur - bien que pour elle, le véritable héros était et resterait Shepard. Et quand un autre soldat les rejoignit, Ashley le salua. Lui, il avait dût passer un séjour à l'hôpital, parce qu'on pouvait encore distinguer sur sa peau de brèves cicatrices, mais surtout une peau plus claire suivant des formes rectangulaires, ne laissant pas de doutes quand à l'utilisation de pansements. Lieutenant. Il semblait assez jeune, mais il devait sûrement en avoir montré pour mériter ce grade.

Elle revint à Varto, qui avait repris la parole. Elle l'écouta attentivement, bien que connaissant déjà l'objectif. Ashley ne put que sourire à Varto quand IDA prit l'initiative d'afficher le plan de Cronos, après quelques tentatives infructueuses de l'Amiral pour le faire. Un sourire qui signifiait : Eh oui, IDA est partout, ça déconcerte les premiers jours mais ça en devient un atout quand on apprend à s'en servir.

Ashley remarqua que, définitivement, Varto était différent, unique. Il proposait au lieu d'ordonner. Peut-être était-ce à cause des grades des deux personnes qu'il avait en face, ou du statut imposant dont au moins l'une des deux disposait. Mais quoi qu'il en soit, cette marque de mise à même niveau avait de quoi surprendre Ashley. Elle prit la parole la première, après que l'Amiral eut fini de parler :

« Si le Lieutenant n'y voit pas d'inconvénient, je suggère qu'il dirige l'équipe au sol tandis que je resterais avec vous, Amiral. J'ai appris qu'avec Cerberus, on n'est jamais sûr de rien, en particulier des secrets qu'ils cachent. »

Ashley regarda tour à tour l'Amiral et le Lieutenant. Ce qu'elle ne pouvait deviner était le passé de l'Amiral, qui lui aussi les avait combattu. Elle aurait sûrement mieux formulée sa phrase si, à ce moment, elle l'avait su. Elle reprit la parole comme si elle avait oubliée un détail :

« Je suggère aussi que le corps physique d'IDA nous accompagne, Amiral. Sa présence la dernière fois a permis de déjouer plusieurs sécurités de Cerberus, puisqu'elle en possède les codes. Elle sera donc utile sur le terrain, pour forcer les cryptages et récupérer rapidement le plus d'informations possible. »

Elle savait que la nouvelle ne plairait pas particulièrement à Joker, mais elle n'avait pas le choix. Et contrairement à la dernière fois, même si Shepard n'était pas là pour veiller sur elle, la résistance s'avérait être quasi-nulle, pour ne pas dire inexistante. D'ailleurs, de l'autre côté du navire, IDA rassura Joker : « Pas d'inquiétude, Jeff. La probabilité que je sois endommagée avoisine les 2,041 pourcent. Et le Commandant Williams sera présent. »

Elle n'avait pas non plus désignée le Lieutenant parce qu'elle rechignait à la mission. En fait, c'était même l'inverse. Elle était persuadée que Cronos n'avait pas révélé tous ses secrets et elle préférait rester disponible pour pouvoir intervenir rapidement au besoin, sans être entravée ni par l'équipe, ni par le matériel. Mais elle en appréciait néanmoins le côté calme pour le moment. La réunion semblait plus détendue et sereine que prévu. Elle eut une brève pensée pour Hackett et la cabine de Shepard, mais resta concentrée sur la discussion.







Why is it that whenever someone says « with all due respect » they really mean « kiss my ass » ?
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MessageSujet: Re: Terre - La fin du chien à trois têtes   Jeu 16 Jan - 14:54


La fin du chien à trois têtes
feat. Ashley Williams // Vassily Varto

Une fois l'ordre de repos donné, je me détendis, et me plaça derrière la carte holographique pour reposer mes mains sur le rebord et fixer les plans de Cronos affichés par l'intelligence du vaisseau, "IDA"... Une IA qui plus est : les intelligences virtuelles ne prenaient pas d'initiative, c'est contraire à leur code. Un sourire en coin apparu sur mon visage : ce vaisseau recelait plus de surprises que je ne l'aurais cru. Et une intelligence artificielle en plus...

Je préparais dans ma tête un puzzle; un cadre dans lequel je montais, démontais et remontais les informations que l'on énonçait : mission secrète, c'était quand même étrange... Je veux dire, l'attaque sur la base Cronos de Cerberus avant l'assaut final sur Terre, c'était du domaine publique, il n'y avait rien à cacher, comme le fait que tout ce qui concerne Cerberus depuis ces deux dernières années allaient de l'horreur au monstrueux... Évidement leurs données étaient dangereuses, mais je ne pouvais cesser de me demander pourquoi l'Alliance voulait régler cette histoire elle seule.

Je gardais cette partie du puzzle en tête, et me concentra désormais sur la mission : d'après mes supérieurs, il me revenait la mission d'aller explorer une zone tandis que lui et le Commandant Williams iraient chercher les données principales. Reconnaissance, fouille et récupération. Enregistrer... Je me relevais, et copia les plans de la zone sur mon OmniTech, directement du plan du projecteur holographique, avant de me tourner vers mes deux supérieurs.

« Je serais à la hauteur. Pour l'équipe, je demande cela dit à ce que ce soit une équipe réduite : deux autres personnes maximum. J'ai vu les rapports sur la station d'Horizon... Si Cerberus était capable de créer des Zombies sous les pieds de milliers de réfugiés, imaginez ce qu'ils seraient capable de faire chez eux sans le poids du secret. Avec un effectif limité, les retraites éventuelles seraient grandement facilitées plutôt qu'une unité complète. »

Je trafiquais alors mon OmniTech, manipulant la carte pour la faire zoomer sur la zone inférieur de la station, zone désignée par le Vice-Amiral, tandis qu'un trait rouge se dessina du point de débarquement jusqu'à la dernière zone visible de la station. La carte n'était pas complète : Shepard et son commando, quand ils ont attaqué Cerberus, avaient évidemment autre chose à faire que visiter les lieux. Voilà pourquoi une bonne partie de la station inférieure était manquante. Le trait rouge se retraça plusieurs fois, empruntant différents chemins, jusqu'à ce qu'elle clignote : oui, ce chemin là était le bon.

J'avais réussit à avoir accès aux commandes grâce à l'IA en réalité : si le Vice-Amiral avait eu du mal, c'était avant qu'elle n'ouvre les ports numériques elle-même. J'avais juste eu à emprunter le même chemin qu'elle dans le réseau du vaisseau pour prendre le contrôle de la carte. Même si je me débrouillais en informatique, si elle avait voulu m'arrêter, l'IA m'en aurait empêché sans le moindre soucis si elle y avait trouvé un éventuel danger.

" Trouver. Ce chemin est le plus direct, jusqu'aux zones non-découvertes; nous l'emprunterons. " dis-je avant de couper mon OmniTech et me tourner vers Williams. " Lieutenant-Commandant, je sais que j'ai déjà un peu empiété sur cette demande, mais je voudrais avoir la permission pour avoir accès aux ressources du vaisseau, afin de préparer au mieux cette mission : réseau, armes, armures... "

Je m'en voudrais de laisser de côté ce que pouvait offrir ce vaisseau : que ce soit pour les piratages avec l'intelligence IA, et même les équipements dilapidés par le Normandy durant la guerre contre les Moissonneurs. Face à Cerberus, même mort, j'aimerais me dépatouiller d'éventuels situations tendues avec autre chose qu'un équipement conventionnel de l'Alliance.

NB Modération : Suite dans le sujet Cronos - La fin du chien à trois têtes
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