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Mass Effect : Lost Stories RPG


 
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 Le Pacha.

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MessageSujet: Le Pacha.    Mer 19 Fév - 19:36

Travius Cassius Dakeirian
Informations générales :



Nom : Dakeirian
Prénom : Travius
Date de naissance : 8 Juillet 2151 selon le calendrier de l'Alliance.
Lieu de naissance : Palaven
Âge : 47 ans
Sexe : Gr... Euhm. Masculin.

Faction : Terminus/Pirate indépendant
Affiliation : Equipage pirate des Pachas
Fonction : Capitaine des Pachas
Alignement :

Histoire


Palaven, la déesse d'argent. Pour n'importe quel turien, Palaven, la terre mère, est un lieu de naissance commun, pas plus original qu'un autre. Elle représente la patrie et la majorité de son peuple lui rend un amour considérable. Comme pour beaucoup d'autres, sa beauté n'a d'égale dans le coeur de Travius Cassius Dakeirian, et pourtant, il n'est pas comme beaucoup d'autres. Chaque être est unique, et si certains prétendent que cela tient de la beauté des choses, de la Nature, n'importe quel scientifique vous soutiendra que tout cela n'est que chimique, et qu'une explication terre à terre démonterait le moindre de vos fantasmes mystiques. La superstition et le surnaturel a pourtant quelque chose de rassurant, qui laisse songeur. Un beaume au coeur qui s'applique encore à Travius. La sensation d'avoir une certaine destinée, un sort meilleur que les autres enchante le coeur de tous les gamins et jeunes guerriers. Nombreuses sont les désillusions dans la vie d'un soldat, mais certaines images, certains symboles demeurent après chaque batailles, comme des totems, des icônes auxquelles se raccrocher. Palaven fut toujours celle de Travius. La seule nymphe dans son coeur. Celle qui lui a donnée la vie, celle qui lui a tant pris.
Toute sa vie, Cassius Dakeirian fut fier de son fils, et comblé de ses actes. En effet, le vieux soldat avait placé bien des espoirs sur les épaules de son deuxième enfant, jusqu'à lui faire hériter de son propre nom. Sa mère elle ne se demandait jamais si elle serait fier de son fils. Quoi qu'il fasse, elle était comblée et le choyait, le noyant même d'amour. Un foyer heureux et stable entourait ce futur flibustier de renom. Mais résumer Travius Cassius Dakeirian à un simple pirate serait bien trop aisé, et même incorrect. Pour comprendre la complexité de son statut et de son histoire, sur laquelle nombre de mes contemporains se penchent encore, il faut retracer sa vie, de sa tendre et aisée enfance à sa déchéance. Non pas que Travius soit un personnage important et influent, mais bel et bien une figure digne d'un film. L'exemple d'un guerrier déviant de son credo, marqué par la guerre, comme une grande partie des gens son époque. Une époque de troubles, ou le simple fait de vivre devint pendant quelques temps un acte de bravoure et de survie incroyable. Mais nous n'y sommes pas encore, car Palaven était encore prospère en 2151, année de naissance de notre cher pirate.

Par tradition membres des forces de l'ordre, les Dakeirian étaient les possesseurs d'un passé assez humble : aucun héros, aucun faits d'armes pour dorer leur nom. Si ce n'est le penchant de Cassius Dakeirian pour la fête et l'adultère, on vivait chez eux comme dans des millions de foyers turiens. Une solide loyauté pour la Hiérarchie, la conviction qu'on servait la bonne cause et une discipline militaire innée, transmise de pères en fils comme de mères en filles. Travius était l'unique enfant du couple : le dernier en vie, du moins. En effet, sa naissance avait été précédée quelques années plus tôt par celle de son unique aîné, Salen, mort quelques temps avant la naissance de Travius. Les conditions de sa mort restent assez troubles, et Travius ne su jamais vraiment la cause du décès de son frère, sa mère évoquant vaguement une "maladie". Il ne s'en est pour ainsi dire jamais réellement préoccupé jusqu'à son âge mûr, et l'on peut émettre l'hypothèse que le cocon familial si fort autour de lui est dû à la perte de son frère. Ses parents ont dû le voir comme leur dernier chance, le dernier de leur progéniture, ce qui leur a valu quelques disputes plus tard.

En effet, comme tout jeune turien, Travius fit ses classes, après avoir reçu une éducation élémentaire basée sur la discipline et le mérite. Si cela ne posa aucun soucis à son père qui le poussait vers cette voie, sa mère fut un peu réticente à l'idée de voir un jour son fils partir au front. Elle du cependant se faire à l'idée : Travius était aussi borné que son père. Il se passionna rapidement pour la reconnaissance et les opérations furtives : la discrétion, l'efficacité. Infiltrer, exfiltrer. Espionner, enquêter. Observer, détruire. Des termes qui le fascinaient. Son fantasme de recrue ? Pas devenir un héros de guerre repoussant vagues après vagues les assaillants, non non - bien que cela avait son charme aussi -, lui rêvait d'infiltrer un complexe ennemi à l'aide de ses capacités techs et de neutraliser toute résistance avec une efficacité à en faire pâlir les Spectres. C'est ainsi sans hésitation qu'il choisit la voie de l'armée, malgré les réticences de sa mère. Avec son profil de Franc-tireur, il fit rapidement l'unanimité : le petit était doué, très doué. Une bonne mobilité, un sens des priorités relativement précoce et surtout des tirs aiguisés. Quant à sa maîtrise de la technologie, elle était convenable, mais légèrement moins développée que ses autres capacités. Un point de travail permanent qui lui vaudra bien des litres de sueur quelques années plus tard.

Travius devint un éclaireur performant au sein de la 43e division marine de la Hiérarchie. Une force polyvalente et à la portée concilienne : les opérations conjointes étaient nombreuses, et Travius, qui n'avait jusqu'alors jamais quitté Palaven et n'avait vu des aliens qu'en vidéo, si ce n'est les Volus, découvrit toute la diversité galactique. Asari et galariens en général, et même humains. Elcors, Drells et Hanaris n'étaient pas vraiment mêlés ni même conviés aux opérations de la 43e, qui concernait surtout les races conciliennes. Contrairement à nombre de ses collègues, Travius ne voyait pas en mal l'ambition et la fougue de la jeune Alliance. Il l'admirait presque, voyant dans le côté conservateur de la Hiérarchie une lenteur détestable, un manque d'entreprise, sans pour autant renier ses principes. La Hiérarchie demeurait bien plus grande que l'Alliance à ses yeux : vieille et sage, aguérie par une discipline exemplaire et une bravoure inégalable. L'Alliance était encore un enfant, un apprentis. Tout comme lui.

Les missions de la 43e pour le Conseil comme pour la Hiérarchie trimballèrent le jeune éclaireur aux quatres coins de la Voie Lactée. C'est lors d'une opération coup de poing contre un groupe terroriste anti-concilien que Travius découvrit son amour des femmes. Femmes de toute espèce, puisque si ses premiers amours connurent les bras de turiennes, sa première véritable initiation aux plaisirs charnels se fit contre la peau bleueté d'une Asari. Quelle meilleure professeur aurait-il pu avoir ? Tout le monde, même les humains succombent au charme du peuple éternel.  Cette passion naissante pour la séduction et les parties de jambes en l'air ne vint que ponctuer sa carrière militaire, sans jamais l'entraver : en effet, comme le disait si bien Travius il s'agissait seulement de se "détendre entre collègues, de sexes opposés, bien entendu". Pas de sentiments, pas de risque de perturber les opérations.

Opérations qui furent un régal pour Travius. Pour la première fois, il eut le rôle dont il voulait. Son escouade infiltrerait la position tenue par les terroristes, en véritable fer de lance, pour ouvrir la voie au reste des unités dans les axes principaux.

La mission fut un succès retentissant : des pertes quasi nulles, le groupuscule erradiqué, sans compter la masse conséquente d'information raflée par l'unité de Travius qui dévoilait un véritable réseau touchant des groupuscules terroristes encore inconnus ainsi que la pègre des systèmes Terminus, qui les alimentait en armement, leur faisant payer le prix cher. La neutralisation des taupes et des agents infiltrés relèverait d'autres autorités. Leur mission était accomplie, ils quittèrent la planète, détruisant le complexe d'un tir orbital.

La première réussite d'une longue série pour Travius et ses compagnons. Il avait eu la chance d'être placé au sein d'une unité d'expérience, forgée par la guerre et les expériences douloureuses. En effet, le jeune Dakeirian avait pris la place d'un soldat mort dans l'opération précédente, et il avait la lourde tâche de s'intégrer dans une escouade endeuillée. Heureusement, il fut plutôt bien accueillis, et son comportement tout à fait correct (jamais dans l'excès, si ce n'est quand il s'agissait de séduire l'infirmière) lui permit de se faire apprécier rapidement.
Les mois puis les années passèrent, la recrue devint un sous-officier prometteur, un soldat de talent et un coéquipier sur qui compter, durant les combats comme dans la vie civile. Les missions se succédèrent, et l'adrénaline, l'odeur du sang et le vacarme de la guerre devinrent quotidiens.

Travius gravit les échelons plus vite qu'il ne le pensait, et d'une façon qu'il n'appréciait guère. Malgré d'excellents taux de réussites, la 43e était souvent touchée par de lourdes pertes. Les unités de reconnaissance n'y échappaient pas, et à plusieurs reprises des membres de l'unité de Travius furent blessés ou tués. Ce fut un jour le cas du Lieutenant Verran.

Verran était un véritable mentor pour Travius, et l'avait pris sous son aile dès son arrivée dans la 43e. Véritable génie de tactique, il avait la fibre d'un général selon tous ceux qui avaient servis à ses ordres. Mais il n'était guère ambitieux et n'avait un réel don que pour planifier des forces réduites, ainsi que de petites actions en réalité. Cela ne l'empêchait pas d'être idôlatré par ses hommes, qui voyait en lui le symbole de toute la Légion et le porteur de ses valeurs. Un guerrier d'honneur et de courage, qui ne reculait pas face au sacrifice. Preuve en est, c'est de sa propre personne qu'il se sacrifia pour mener à bien son ultime mission. L'objectif était de protéger un dignitaire turien en visite sur une colonie en proie à des instabilités politiques. Les dissidents avaient une longueur d'avance et avait infiltrés le personnel du bâtiment abritant l'événement politique. L'incident diplomatique ne être évité : les turiens avaient négligés ce monde bien trop longtemps, et continuaient de le faire. Une minuscule insurrection aux yeux des grandes huiles, qui se réglerait à l'amiable, chacun devrait faire preuve de cordialité et de conciliation. Tout irait bien. Mais les grandes huiles oubliaient la hargne qui habitaient des rebelles persuadés que l'isolation et le conservationnisme dans lequel ils s'enfermaient était la solution à tous leurs maux. L'escorte était bien trop faible, bien trop peu préparée.

Les renégats déclenchèrent leur attentat au moment même ou l'ambassadeur franchit la porte du prestigieux bâtiment. Une explosion retentit, et l'aile Est du bâtiment vit ses murs céder, avant que toute cette partie ne s'effondre, engloutissant avec elle une partie de la garde. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, le dignitaire de la Hiérarchie était jeté à couvert par Varran, et entouré par ses hommes. Ce premier n'eut pas le temps de donner ses directives, un tir de sniper venant lui trouer la gorge, emportant avec sa glotte ses dernières paroles, incompréhensibles. La bouche noyée de sang, Varran ne pu dispenser l'histoire d'une célèbre citation, de mots de bravoure ou de désespoir, ou ne serait-ce un ordre. Il s'effondra brutalement, se tenant la gorge comme le ferait un homme strangulé. Si Travius observa dans un effroi silencieux son modèle succomber à sa blessure, gisant dans sa mare de sang et se tortillant avec le peu de vie qui lui restait, il ne pu pleurer très longtemps. Les rebelles investissaient l'endroit et il fallait rammener l'ambassadeur en lieu sur. C'est à dire loin de cette planète.

Voyant son unité dispersée dans la salle et résistant dans une désorganisation totale, Travius prit les choses en main. Etant le dernier sous-officier en vie, il rassembla rapidement ses hommes sur l'aile Ouest, encore debout, tenant les rebelles à distance correcte. Une fois retranchés dans les bureaux de l'administration, ils verrouillèrent les portes et prirent soin de déclencher un signal de détresse.

L'attente fut de courte durée, et bien que les rebelles forcèrent l'entrée, ils parvinrent à les contenir jusqu'à ce que la frégate diplomatique ne leur envoie des renforts et ne les exfiltre. Suite à ce massacre, l'unité de Travius fut entièrement dissolue et il resta sans affectations durant plusieurs mois. Cependant, il fut rapidement récompensé. Une récompense due à sa seule survie, d'après lui, mais reposant également sur ses compétences solides. Travius devint le Lieutenant Travius Dakeirian, officier de la Hiérarchie. Une nouvelle unité vint à être formée autour de lui, mais pas dans la reconnaissance. Ils redevinrent des forces régulières, utilisées pour des opérations coups de poings. Après avoir ouvert la voie pendant plusieurs années, Travius allait maintenant faire un tout autre boulot : le nettoyage. Ses capacités techs seraient désormais tournés dans une tactique offensive : sapper les défenses ennemis, appuyer l'avancée de ses hommes. C'est durant cette courte période que Travius fit le plus de progrès, dans le maniement des armes et des capacités techs, mais essentiellement dans le combat au corps à corps qui devint une de ses nouvelles lubies. Assoiffé de savoir et de maîtriser, Travius étudia avec assiduité les différentes techniques de combat turiennes et humaines, avant de s'intéresser aux différentes attitudes et arts à utiliser en face des différentes espèces. Les humains avaient une diversité et une faculté d'adaptation fascinante. Quant aux galariens, le combat au corps à corps n'était pas forcément leur domaine de prédilection. Les véritables champions du domaine étaient les krogans. Pas besoin de réel art du combat chez eux, leur force brut leur donnait un avantage considérable. Des guerriers à apréhender avec agilité, mais Travius avait apprit par expérience à toujours éviter le contact direct avec les Krogans. Les chances d'y survivre étaient minces, même bien protégé. Ils avaient une poigne à vous briser la nuque, et la moindre charge vous ferait tomber à la renverse.

La carrière de Travius Dakeirian dans la 43e se termina peu de temps après sa promotion. En effet, celle-ci fut un élément déterminant de sa carrière. Son unité fut envoyée sous couverture dans les systèmes Terminus, épaulée d'un commando Asari pour apréhender en toute discrétion un banquier Volus ayant trahis la Hiérarchie et vendu des secrets militaires aux plus offrants. Ce fut le début d'une longue série de missions dans les systèmes Terminus.

Autant dire que les escales sur Oméga furent la porte ouverte à toutes les dérives chez les soldats. La plupart y passaient leurs permissions avant de rejoindre le reste de l'unité asaro-turienne, et Travius n'échappait à la règle. Alcool, prostituution, fête, drogue et bien entendu sexe. Une vraie purge pour le turien qui vit certaines de ses valeurs balayées. Ainsi était Oméga, station du vice. Elle vous changeait les soldats. Travius n'en était pas devenu un homme mauvais, mais bel et bien attiré par certaines dérives. Son apétit pour la déchéance n'était pas encore à son apogée, mais sa découverte de certaines substances dont seul les butariens ont le secret lui fit tourner la tête, tout comme la fête malsaine qui avait lieu dans cette antre de la corruption.

Ces missions en territoire non-concilien étaient destinées d'habitude aux commandos et non pas aux divisions régulières de la Marine, et il s'agîssait en réalité d'examens de pré-sélections aux recrutements de la Garde Noire, qui observait la 43e à l'insu de ses hommes. Travius et son unité furent sélectionnés et après plusieurs mois de missions dans la pègre des systèmes Terminus dont ils commençaient à connaître les rouages, ils furent rapatriés à Palaven pour se voir promu à la sélection de la Garde Noire. Ils allaient être envoyés dans un complexe militaire où ils passeraient les tests avec le reste des prétendants à la fameuse garde d'élite turienne. Travius fut bien entendu, comme tout ses camarades, plus qu'excité à l'idée d'intégrer la prestigieuse unité de défense de Palaven. Les meilleurs commandos turiens. Le meilleur taux de réussite, la meilleure formation, le meilleur équipement. Un salaire qui vous garantit une retraite paisible et un statut mettant les femmes turiennes à vos pieds... Moins avantageux qu'un Spectre mais tout aussi honorable pour un turien fidèle à la Hiérarchie.

Passer ces tests ne fut pas un jeu d'enfant. Les instructeurs en attendaient énormément des futurs défenseurs de Palaven et le séjour fut loin d'être une pédicure. Certains jetèrent l'éponge rapidement, tandis que d'autre ne furent pas en état de continuer après les premières simulations. La détermination de Travius fut mise à dure épreuve dès les premières semaines. Ses lacunes dans ses capacités de Francs-tireurs durent rapidement être comblés par une formation poussée. Au prix de nombreux efforts et d'une volonté typiquement turienne, il devint enfin le soldat accomplis qu'il se devait être.

Le turien ne fut pas le meilleur de sa promotion mais fut particulièrement bien coté et intégra donc les unités de la Garde Noire. La formation continua encore sur deux longues années où il fut le bleubite de l'unité. Il ne reçu pas un traitement particulièrement rabaissant mais fut traité comme un novice, même s'il avait déjà un palmarès flatteur derrière lui, dans l'infanterie régulière. Il était désormais un bleu chez les commandos, rien de plus. Chaque mission était comme un nouveau baptême du feu : on ne savait jamais à quoi s'attendre. Travius s'endurcit et prit ses marques de noblesse durant cette période. Il y apprit également que quand la fin est bonne, tous les moyens sont bons pour y parvenir. Avec un minimum d'éthique bien entendu, les dommages collatéraux c'était trop de paperasse à remplir.

Après ces deux années à être trimballé aux quatre coins de la galaxie, la carrière de Travius prit un soudain coup de ralentissement. Ces missions avaient pour but d'endurcir les nouvelles recrues et d'en faire des agents polyvalents et terriblement efficaces. Ensuite, l'unité rejoignait le reste de la Garde Noire en faction sur Palaven et ne participait qu'à des missions lambdas ou d'entretien des forces. En temps de paix galactique, et quand la sécurité de Palaven n'était pas mise en cause, la Garde Noire demeurait l'ombre menaçante qui planait sur les ennemis de la Hiérarchie. Elle ne frappait en réalité que rarement. Pour le plus grand malheur de Travius.

Son ennui fut cependant écourté par des événements que l'on connait tous. La Grande Guerre germait partout dans la galaxie et personne ne serait épargné. Avant même qu'on décide de mobiliser la Garde Noire ou que les forces conciliennes ne réagissent aux premières attaques, Palaven était attaqué. Un ultime effort de guerre de la Hiérarchie s'enclencha alors instantanément tandis que Palaven s'embrasait et que toute la société turienne était plongée dans le conflit.

Travius était en poste sur la planète quand la guerre éclata. La Grande Guerre fut un déchirement terrible pour la galaxie, et pour tous les soldats qui la vécurent. Travius en fut d'autant plus marqué que l'attaque de Palaven marqua sa déchéance.

La Garde Noire ne fut pas épargnée. Le temps que le Primarque ne décide d'extrader ces troupes d'élite, ils furent engagés dans les guerrillas urbaines qui éclatèrent dans les principaux pôles d'activités turiens. L'unité de Travius fut affectée à la défense d'un centre industriel garantissant l'alimentation en énergie de points stratégiques. L'endroit était en ruine et seul quelques réacteurs tenaient encore grâce aux prouesses du corps d'ingénieur de l'armée turienne. Des marines tenaient bon, avec l'aide des hommes de Travius. Ils découvrirent avec horreur les nouvelles troupes des Moissonneurs. Des adversaires lobotimisés et terrifiants. Les troubles psychologiques devinrent nombreux chez les civils, mais les soldats tenaient bon. Le maintien de ce réacteur était primordial pour certaines zones de résistance.

Tout tourna au vinaigre quand la Garde Noire fut désengagée de Palaven et rapatriée dans le vaisseau du Primarque. La petite base improvisée fut par la suite anéantie par les vagues d'ennemis. Quand il l'apprit, Travius fut profondément touché et affaiblis psychologiquement. Il avait un profond sentiment de culpabilité. Ils avaient abandonnés ces hommes à leur sort.
Malgré tout l'entraînement qu'avait pu recevoir Travius, il fut sévèrement secoué par tout ce qu'il y vécut. La peur s'installait en lui, comme en tout soldat, mais avec bien plus de véhémence. Et tout cela allait déraper.

Il craqua au mauvais moment, au mauvais endroit. Son unité avait été déployée sur une colonie turienne complètement dévastée, ravagée dès les premiers instants de la guerre et où aucun soutien n'avait été envoyé, pour ne pas délaisser la planète mère de la Hiérarchie. L'endroit était complètement abandonné des forces turiennes. Quelques poches de résistance vivaient leurs dernières heures. Travius et ses hommes, ainsi que deux autres unités de la GN devaient récupérer des données primordiales dans un bunker pris peu avant par l'ennemi. Des rapports qui pouvaient contenir des données stratégiques sur l'ennemi, notamment sur des failles défensives des Moissonneurs. A cette époque, on ne rêvait que d'une chose sur Palaven : en faire tomber un.
Cette opération fut un véritable fiasco. La Garde Noire fut écrasée et dilapidée aux quatres coins de la ville. L'unité qui avait atteint le bunker fut totalement anéantie par les hordes de zombis et de sbires endoctrinés. Maraudeurs, et autres vermines pullulaient. L'unité de Travius fut contrainte de se retrancher dans un spatioport en ruines. Les heures passaient, les soldats tombaient. Plus aucun contact radio, et la moitié de leur équipement était détruit. De toute évidence, ils étaient considérés comme mort.

Une journée se passa. Ils arpentèrent l'immense complexe de transport tandis qu'une pluie diluvienne s'abattait sur eux, les lavant de leur sang. Ils se terrèrent dans les hangars où reposaient peut-être les derniers transports de la colonie. Ils s'occupèrent à tenter de les réparer, leur seule issue, tout en tenant les ennemis à distance et en se faisant discret. Ce n'est qu'au crépuscule qu'ils parvinrent à contacter le reste des unités. Un ordre avait été transmis. La Hiérarchie leur faisait parvenir leur dernière mission. Leur baroud d'honneur. Aller jusqu'au bunker et le faire sauter. Il renfermait des données cruciales qui ne devaient pas servir à l'ennemi.
Une mission suicide en propre et dûe forme. Cela faisait cependant un moment que germait en Travius de sombres idées. La Hiérarchie et sa mère patrie les avait laissés là, au milieu des cadavres, derrière les lignes ennemis, comme s'ils avaient déjà rejoins leurs camarades tombés. Et pour la première fois de sa vie, il ne pouvait pas nier qu'il se chiait dessus. Les combats étaient intenses, les soldats à bout de force. La mort s'approchait un peu plus chaque jour. Mais il ne pouvait pas crever ici. Pas dans ce minable enfer, loin de tout, sans gloire, sans même une stèle à son nom. N'avait-il pas cru toute sa vie qu'il serait parmi les héros qu'on citerait un jour en exemple ? Non, Travius Dakeirian ne pouvait pas crever ici.

Ils mourraient sans lui. Il lança bien la mission suicide, mais disparut mystérieusement pendant le voyage vers le bunker, semant ses propres hommes dans les ruines, les condamnant à une mort certaine sans un officier expérimenté, et Travius se savait le dernier vivant sur ce cailloux. Le plus gradé en son absence était un jeune sous-officier qui faisait son baptême du feu, et qui n'en reviendrait pas.

Voilà plusieurs jours que les mécanos de l'unité s'affairaient sur un vieux chasseur presque en état de marche, et il était quasiment opérationnel quand l'ordre d'attaque avait été lancé. Il aurait dû servir à un appui aérien si ils avaient eu plus de temps. Faute de quoi il servit de moyen de fuite à Travius, qui malgré des handicaps techniques sur son appareil parvint à quitter la zone, déjà considérée comme caduc par les Moissonneurs qui laissaient leur horde de créatures se débarasser de la dernière poche de résistance.

Travius avait été très chanceux jusqu'ici. Jusqu'à ce qu'il croise en orbite la cavalerie inespérée de son unité, contactée des semaines auparavant. Ils arrivaient alors qu'il désertait, pris la main dans le sac. Travius Dakeirian fut destitué, incapable d'expliquer ce qu'il faisait à bord d'un chasseur turien et non aux côtés de ses hommes, sur le front qu'une flotille venait appuyer. Le nom des Dakeirian fut salit pour toujours.

On ne prit pas le temps de juger le déserteur, encore moins de gâcher des munitions en l'exécutant. Il serait jugé après la guerre. Il fut transférer dans les jours qui suivirent à une station pénitentière isolée, où s'entassaient toute sortes de pourritures.

Autrefois promis à un avenir brillant, il était désormais un détenu partageant sa cellule avec un violeur en série. Issu d'une famille aisée, il était difficilement rationnée par la station à cause des pénuries causées par la guerre. La prison était dans une quasi-totale autarcie, brisée théoriquement tous les trois mois par les convois de la flotte marchande qui la ravitaillait.
Mais la détention du traître fut de courte durée. Quelques mois seulement après son incarcération, les matons, qui peinaient à maintenir l'ordre dans une prison en proie à de fortes violences et mutineries, disparurent. Ils avaient quittés la station pendant la nuit. Des forces moissonneurs avaient été détectées. Dans la matinée, la station était abordée. Les cellules furent déverouillées avec le déclenchement d'incendies et de diverses alarmes, et un chaos indescriptible s'empara de la station. Prenant la tête d'un groupe de détenus, Travius parvint à s'emparer de l'arsenal de la station et une fois armés, ils se frayèrent un chemin jusqu'aux nacelles de survie restantes, descendant moissonneurs comme prisonniers.

Cette petite équipe d'évadés était la base de ce qui devint un équipage de véritables brigands de l'espace.

Ils parvinrent à fuir et découvrirent que la station était située dans les sytèmes Terminus où ils trouvèrent naturellement refuges, car quelques jours seulement après la destruction du pénitentier, les Moissonneurs étaient vaincus. Les combats ne cessèrent que très peu de temps, car désormais la galaxie, et en particulier les systèmes Terminus, était livrée à elle-même, coupée de tout. Et cette portion galactique était tout sauf pacifique.

C'est cette petite équipe de bras cassés, pour la plupart d'anciens mercenaires, trafiquants ou autres criminels, menés par Travius et son expérience militaire rigide qui fit les premières gloires de leur capitaine déserteur dans la piraterie. Au début, ils se réfugièrent sur Omega pour monter quelques escroqueries ou remplir des contrats de freelance pour accumuler des fonds. C'est après quelques mois qu'ils durent quitter la station, sans quoi ils se seraient fait descendre par quelques barons du crimes à qui ils avaient subtilisés fonds et matériels militaires.

On n'entendit plus parler de ceux qui se faisaient surnommer les Raptors par les locaux, littéralement, les vautours. Ce surnom peu flatteur aux yeux de Travius fut rapidement oublié. Ils préparaient un gros coup, qui fit beaucoup parler. Le vol d'un vaisseau humain. L'appareil avait été commandé à une firme délocalisée dans les systèmes terminus pour des soucis de confidentialité, dans un système reculé et dépourvu de colonie officiellement reconnue comme telle. Les usines avaient été réoccupées depuis peu, par un personnel limité surtout chargé de l'entretien. En ces temps troubles, le pillage était chose facile. Surtout pour une quinzaine de malfrats organisés par un stratège militaire. Le vaisseau fut rapidement investis par les pirates qui quittèrent sans encombre la planète dépourvu de toute protection, les rares gardes gisant au sol, criblés de balles.

Ce qui était alors une troupe hétérogène de criminels devint rapidement une troupe d'élite sous l'égide de Travius qui pu s'appuyer sur un autre déserteur, de l'Alliance cette fois-ci, un ancien soldat qui devint son lieutenant : Leo Grant, dit Petit Père. Il était hors de question de devenir une bande de petites frappes comme en comptait déjà assez cette galaxie, et certainement l'univers. De plus Travius était rongé par assez de remords et de vieux démons. Il allait donner à ces criminels des attraits qui les différencieraient de tous et ferait parler d'eux. En bien comme en mal. Les plus ouverts les qualifie de corsaires, les autres de pirates. Nul doute qu'ils appartiennent à la seconde catégorie, mais l'amalgame peut-être fait. Difficile de cerner les hommes de Travius, qui les dota d'un véritable entraînement militaire digne des centres de formation turiens ou humains. Il leur apprit la rigidité, la loyauté et l'efficacité de l'armée tout en leur gratifiant de la liberté et du luxe dont jouissent les pirates s'ils sont bienheureux. Travius dressa un code d'honneur bien particulier, donnant des règles morales strictes à son équipage. Pas de tueries. Du moins d'enfants, de femmes et d'hommes inaptes au combat ou désarmés, bien que la mort de ces derniers puisse être tolérée. Pas de viol. Discipline de fer en dehors des combats et loyauté sans failles. Ceux qu'on appelle désormais les Pachas sont des pirates qui se veulent vertueux. Des escrocs qui vous pillent avec le sourire. Ils ne sont pas meilleurs que les autres, mais savent se tenir. De plus, les pirates qui se rajoutèrent aux 15 membres fondateurs pour former l'équipage actuel de 30 hommes et femmes (toutes races comprises) furent triés sur le volet. N'importe quel flibustier ne devient pas un Pacha et Travius prit soin de sélectionner les meilleurs de différentes branches. De bons mécaniciens, tireurs, informaticiens, pilotes... Il avait sacrifié les meilleures unités pendant la guerre. Alors il allait créer les meilleurs pirates.

Depuis, l'équipage prospère, en choisissant méthodiquement ses cibles et ses méthodes. Tout en finesse. Le vaisseau pirate étant relativement rapide et discret, ils sont passés maître dans l'art du sabordage et de l'abordage. Pas de démonstration de force, et ils aiment autant les actions au sol que dans l'espace (ou les cieux). Frapper un vaisseau au sol c'est éviter bien des ennuis. Profitant de l'expérience et de la stratégie aiguisée de leur capitaine et son lieutenant, les Pachas se sont rapidement enrichis et se sont aussi faits de nombreux ennemis, si bien que leur repaire est tenu secret, même pour un grand nombre de l'équipage. D'où vient ce surnom ? Eh bien d'abord, de leur classe, imposée par leur capitaine. Vêtement soignés quand ils sont à terre, et comportement irréprochable si possible. Codes qui leur ont donnés une certaine... Suffisance. Ils fréquentent les carrés privés d'Omega et nombreux se sont gagnés une place dans les sphères importantes, notamment grâce à l'influence croissante de Travius qui vend ses services à certains barons et industriels. Ainsi, il entre dans les bonnes grâces de certaines compagnies peu scrupuleuses et mafias, assurant ses arrières et gagnant des contrats juteux en plus de ses pillages. Décidément, voilà un soldat bien vénal. Les Pachas sont peu agressifs quand ils sont en civils et jouissent ainsi parfois de certains privilèges, qui leur a donné sur Oméga, où ils font régulièrement escale, ce surnom qu'ils ont adoptés comme nom d'équipage. Mais derrière ces apparences de jet-set du crime se cachent de véritables truands, et tous ne sont pas complètement fidèles aux codes de leur capitaine, lui même parfois borderline. On peut notamment croiser quelques Pachas, reconnaissables à leurs tenues en général bleue marine et leur tatouage distinctif, sur l'avant-bras, ivres morts dans des bars mal famés ou dans des penthouses de dealers, complètement arrachés. Quant au capitaine... Difficile de faire la différence entre lui et les autres ivrognes.


Physique


Parmi la foule de parias, de mercenaires et de pourritures qui fréquente Oméga, on distingue facilement les Pachas et leur capitaine. Ils ont déjà l'allure commune des mercenaires d'expérience et des combattants ayant reçus une formation de soldat. Travius, ancien membre de la Garde Noire, l'élite militaire turienne, n'échappe pas à la règle. S'il ne porte pas sa longue et élégante cape bleue marine, caractéristique des officiers Pachas (c'est à dire de lui et son lieutenant en fait...) on devine rapidement à sa carrure que le turien n'est pas un civil. Toute sa vie, Travius a été soumis à des conditions de vie difficiles et des entraînements militaires quotidiens. D'abord en tant que soldat, puis en tant que survivant, enfin, en tant que pirate. Il en garde d'ailleurs quelques séquelles, cicatrices éparses sur son torse et dans le dos. Heureusement pour lui, amateur de femmes, son visage a été épargné. Difficile de juger son faciès selon des critères humains. Il porte la plupart du temps des peintures blanches ou claires, se démarquant avec sa peau sombre. Il est d'une taille moyenne pour un turien, en effet, d'après les registres de la Hiérarchie, il mesurerait 2m30 pour 250 kilos ce qui en fait un adversaire de taille au corps à corps, excepté si l'on est un krogan, bien entendu. Comme tous les représentants de son espèce, son visage en recouvert par sa carapace, articulée au niveau de sa bouche et cernant ses yeux d'un orange luisant. Ainsi, les "cornes" de son exosquelette facial sont d'une taille remarquable sans être réellement imposants, se prolongeant à l'arrière de son crâne. Doté d'une musculature quotidiennement entretenue et d'un entraînement poussé, Travius est cependant un turien paisible qui ne dégage aucune agressivité si ce n'est une certaine suffisance.

Mentalité


Difficile de saisir Travius Dakeirian sans connaître son passé. Cependant, il est facile de l'approcher si tenté qu'on fréquente Oméga et que l'on ait les bons contacts. Bien que ne fréquentant presque exclusivement que les carrés VIP de lieux comme l'Au-delà, où lui et son équipage sont de très bons clients, Travius est un homme d'affaire en plus d'un soldat. Ce qui lui donne une grande curiosité des gens, surtout ceux ayant le cul assis sur des petites fortunes. Si on cherche à parler boulot avec lui il suffit de connaître quelques contacts ou bien un de ses hommes pour obtenir une audience : bien que doté d'une certaine suffisance à certains égard, Travius ne fait pas preuve de dédain et n'est que rarement hautain, et accepte de rencontrer la plupart de ceux qui le demandent. Si vous êtes une femme, vos chances de le rencontrer doubles carrément. En effet, Travius a un goût prononcé par la séduction et les jolies dames, et même s'il ne cherchera pas sans cesse à séduire une femme, il sait apprécier leur compagnie. Il déplore d'ailleurs le manque de femmes dans le monde de la piraterie. On pourrait le croire sexiste, comme beaucoup d'amateurs de femmes le sont, mais au contraire, il fait preuve d'une grande ouverture d'esprit et tolérance, propre à la hiérarchie turienne, où les femmes ont aussi leur place dans l'armée. Bien qu'il exècre les potiches, il saît pertinemment que de nombreuses femmes ont des atouts qui les rendent parfois plus utiles qu'un soldat, aussi vaillant soit-il. Il cherche d'ailleurs souvent à incorporer les talents originaux à son équipage, hommes et femmes confondus, voulant que son équipage soit l'unité pirate la plus élitiste possible. De ce fait, le recrutement est assez fermé. En effet, Travius est un magnat de l'ordre et de la discipline, et contrairement à de nombreuses bandes, les Pachas sont organisées et hiérarchisées à la manière d'une petite armée. Le relachement n'est permis qu'une fois à quais, ou lui-même peut devenir en quelques heures un total dépravé. En effet, malgré sa rigidité à bord de son vaisseau, Travius est un alcoolique notoire et use régulièrement de narcotiques diverses et variés, ce qui a fait d'Oméga son escale favorite, où il a accès à une variété impressionante de produits exotiques et où il a pu lier des liens parfois intimes avec le milieu du narcotrafique. Il n'est pas rare qu'il transporte des cargaisons pour le moins douteuses, pour le compte de certains barons de la drogue. En effet, Travius a su lier son caractère fêtard à sa fibre commerciale : lier l'utile à l'agréable ! On peut donc voir ce cher pirate comme un chef aux multiples facettes, selon la personne que vous êtes et le lieu où vous vous trouvez. Il a noué des liens amicaux avec son équipage, dont il est très proche, qui ne s'expriment qu'en dehors de son vaisseau. En effet, une fois à bord, c'est un chef militaire dur et autoritaire qui prend le pas sur le fêtard et consommateur de chair. Mais derrière toutes ces facettes du pirate s'en dissimule une qui ne s'exprime que quand il est seul : celle du déserteur meurtris par ses propres crimes. Oh, il n'a que peu de scrupules, mais sa désertion demeure un certains traumatisme. Il a souillé le nom de sa famille et ne pourra certainement jamais remettre les pieds sur Palaven, si ce n'est pour y être jugé ou exécuté. Bien qu'il aime profondément sa vie de débauche et de piraterie, qui mêle son idéal militaire à sa décadence peu orthodoxe, il lui arrive de cauchemarder sur son passé. Cela ne fait pas de lui quelqu'un de scrupuleux, mais de parfois mélancolique, et surtout de très méfiant envers la Hiérarchie. Bien que cette dernière le pense certainement mort, il apréhende toute rencontre avec un de ses représentants et évite à tout prix de devoir s'aventurer dans l'espace turien, préférant rester gentillement dans les systèmes Terminus ou les bordures skyliennes.



Dernière édition par Travius Dakeirian le Ven 28 Fév - 13:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Mer 19 Fév - 20:35

Bienvenue à toi ! Bon courage pour finir ta fiche :p


Why is it that whenever someone says « with all due respect » they really mean « kiss my ass » ?
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Jeu 20 Fév - 20:42

Merci bien mademoiselle Williams, la suite arrive ce week-end Smile
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Ven 28 Fév - 13:16

Et voilà c'est finis, avec un peu de retard !!
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Dim 2 Mar - 11:12


Style fluide et fort agréable, je n'ai rien à redire sur ta candidature autant sur le fond que sur la forme : c'est impeccable ! Je peux maintenant te souhaiter la bienvenue officielle sur Mass Effect : Lost Stories !

Voici une liste de liens qui pourrait t'intéresser pour que tu puisses commencer dans les meilleures conditions, il s'agit d'une liste non exhaustive et plein d'autres sections sont à ta disposition :

  • Maintenant que tu y as accès, tu vas pouvoir créer tes propres Fichiers personnels, qui te permettront de laisser ton empreinte sur notre forum.

  • La section du Codex se remplit peu à peu, et que ce soit pour les Compétences, les Services ou encore les Vaisseaux, chaque fiche mérite qu'on y porte attention !

  • Tu peux également créer ta Boîte de réception et ton adresse de messagerie Extranet, afin de pouvoir communiquer avec les autres joueurs à travers la galaxie.

  • Si tu es un peu perdu, que tu cherches l'aide d'un Maître du Jeu ou tout simplement des compagnons de RPs, je t'invite à jeter un coup d’œil à la section d'Entraide IRP.

    Prospérité aux Pachas ! Smile
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Dim 2 Mar - 11:16

Merci beaucoup de la validation et des compliments au passage Very Happy Je compte bien les faire prospérer oui aha Very Happy Bonne journée monsieur le Premier Ministre ! Wink
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Dim 2 Mar - 11:51

Bienvenue chez nous, j'ai particulièrement apprécié lire ton histoire. Smile
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Dim 2 Mar - 15:56

Merci beaucoup Garrus, au plaisir de te croiser inrp Smile
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    Dim 2 Mar - 17:59

Bienvenue parmi nous, séducteur pirate Pervers
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MessageSujet: Re: Le Pacha.    

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Le Pacha.

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