mass effect lost stories
mass effect lost stories
mass effect lost stories
Topsites

Mass Effect : Lost Stories RPG


 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Isïana N'iim, la petite voleuse asari!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   Mer 19 Fév - 22:41

Isïana N’iim
Informations générales :



Nom : N’iim
Prénom : Isïana
Date de naissance : 2000
Lieu de naissance : Sanvès
Âge : 193 ans
Sexe : Asexuée d’apparence féminine

Faction : Indéterminée
Affiliation : Indépendante
Fonction : Voleuse
Alignement : Neutre strict

Histoire

Isïana naquit en 2000 EC sur le monde-éden de Sanvès. Un point est à souligner dès à présent : Isïana est ce que l’on peut qualifier de « Sang pur ». En effet, ses deux parents sont Asari. Elle n’eut pas également la malchance de porter le gène AY et eut de ce fait une vie normale.

Normale dites-vous ? En réalité non. Sa mère (Ayana) et son paternel (Elaniis) se sont bien trouvées. En effet, toutes les deux rêvaient d’avoir une seule fille unique qu’elles éduqueraient « comme les autres races ». C’est la raison pour laquelle n’eut jamais de sœur, même éloignée. A côté de cela, elle fut bien chouchoutée et on peut sans hésitation parler d’enfant pourrie gâtée. Cela ne fut guère difficile pour ses parents de faire cela étant donné qu’elles possédaient une importante suite d’hôtels pour touristes sur plusieurs plages de Sanvès. Autant dire que les rentrées d’argent n’étaient pas quelque chose de très compliqué pour le couple. Concernant celui-ci, Ayana tenait le bar de l’hôtel où résidait la petite famille tandis qu’Elaniis s’occupait plus de la gestion patrimoniale.

Quand Isïana naquit, le rôle d’Ayana changea un peu étant donné qu’elle dut durant les premières années après la naissance de la petite s’en occuper et elle se cantonna à superviser sa remplaçante au bar. Elaniis lui avait proposé d’engager une nourrice mais elle refusa. Elle voulait rester avec sa petite chérie. L’enfance d’Isïana fut ainsi tout ce qu’il y a de plus classique et la petite Asari se montra rapidement émerveillée par tout ce qui l’entourait. Elle devint sans le vouloir la petite attraction du bar quand elle apprit à marcher et à galoper un peu partout.

Puis, quand elle fut plus âgée, au lieu d’inscrire Isïana à l’école comme n’importe quelle Asari lambda, Ayana et Elaniis décidèrent d’entamer leur « projet éducatif expérimentale » comme elles s’amusaient à le nommer. L’idée était simple sur le papier : apprendre à Isïana comme le faisait les races à « courte durée de vie ». Pour cela, elles embauchèrent plusieurs professeurs particuliers qui donnèrent à la petite Isïana des cours divers et variés, de manière intensive pendant une bonne partie de la journée.

Si dans un premier temps, toutes étaient Asari car elles enseignèrent la base élémentaire que toute Asari un minimum cultivé et éduqué se devait de connaître. Puis le temps passant, un professeur Hanari apparut pour apprendre la politesse. Isïana l’appréciait beaucoup car le trouvant très amusant. Un petit « effet secondaire » fut qu’elle finit par apprendre et à reconnaître certaines réactions des Hanari, chose dont une très forte majorité de personnes en sont bien capable au premier coup d’œil. Puis ce fut une Turienne pour l’enseigner le maniement des armes, une ancienne Commando asari pour lui apprendre le maniement de ses pouvoirs biotiques, un Galarien pour lui inculquer des sciences et mathématiques poussés. Ses parents allèrent même jusqu’à récupérer une Quarienne en pèlerinage pour tout ce qui était technologique et maîtrise de l’OmniTech.

Malgré la somme de connaissance à absorber et à comprendre, Isïana avait tout le temps pour cela. Et du temps, les parents de l’Asari lui en donnèrent pour qu’elle étudie. Trop même. Si elle ne se plaignit que peu au début de sa vie, étant une gentille fille à ses mamans, la situation évolua quand elle atteignit l’âge d’être Demoiselle. Comme toute Asari, elle n’eut qu’une envie : s’échapper du cocon familial qu’elle voyait de plus en plus comme une prison dont les barreaux s’épaississaient d’années en années. De ce fait, elle manifesta sa mauvaise humeur lors de ses études et apprenaient de moins en moins. Et de moins en moins bien.

Conscientes de cela mais ne voulant pas non plus lâché l’affaire pour autant, ses parents acceptèrent un compromis en ne faisant étudier Isïana que le matin et une partie de l’après-midi. En échange, elle devait s’appliquer plus dans ses études. Ravie, la jeune Asari sauta sur l’occasion. Et malgré son éducation stricte, elle se découvrit plutôt superficielle : adorant perdre son temps à la plage, faire les boutiques, se maquiller, flirter avec d’autres jeunes de son âge. Principalement d’autres races d’ailleurs. En effet, étant touristique, il fut plus aisée pour Isïana de côtoyer des non-Asari que si elle était née sur une autre colonie.

La situation dura ainsi quelques décennies de plus. Cependant, Isïana montra de plus en plus son désintérêt sur certaines matières. Au final, ne se montra réellement intéresser que par sa maîtrise de la biotique et pour l’informatique, notamment le piratage. Elle ne savait pas encore ce qu’elle voulait faire plus grande mais elle passait son temps sur Extranet. Cela c’était pour l’informatique. Pour la biotique, c’était principalement parce qu’elle avait lu dans des magazines que cela permettait d’avoir de belles formes et de garder la ligne. Et puis, elle pourrait se défendre si on venait à l’agresser. Point qui préoccupait bien entendu ses parents qui forcèrent Isïana à apprendre à bien manier des armes. Et l’arme choisie par l’Asari fut le fusil de précision. Pourquoi ? Parce qu’elle ne voulait pas se salir en devant tuer quelqu’un au corps à corps si cela devait se produire tout simplement ! Malgré tout, comme cela pouvait arriver, elle apprit aussi à se servir d’une mitraillette.

Puis finalement vers ses 120 ans, elle découvrit sa véritable vocation. Elle voulait être une voleuse ! Non pas par appât du gain, si elle voulait de l’argent, elle n’avait qu’à rester chez ses parents et attendre sagement la succession. Mais plutôt par amour du risque. En effet, au fil des années, elle s’était amusée à piquer discrètement tel ou tel chose dans différentes boutiques. Juste pour se la jouer avec ses copines et copains qu’elle s’était faite. Et, elle ne s’était jamais faite attrapée une seule fois ! En effet, Isïana avait l’intelligence de ne pas tenter la chose au même endroit. Et lorsque c’était le cas, savait s’y prendre pour ne pas se faire attraper. Oh on ne lui avait pas appris ! A se camoufler grâce à un OmniTech, ça oui, certes. Mais c’était tout. Tout le reste, c’était de l’instinct, des réflexes, ça ne s’apprenait pas. On l’avait. Ou on ne l’avait pas.

Le dernier « coup d’éclat » d’Isïana sur Sanvès fut de fuguer de chez ses parents après avoir déplacé une coquette somme d’argent du compte de ses parents sur un nouveau qu’elle avait ouvert rien que pour elle. En effet, malgré ses efforts et depuis qu’elle avait découvert ce qu’elle voulait vraiment faire, il lui était devenue intenable de rester sur sa planète natale. Elle ne souhaitait qu’une chose « vivre comme une véritable Asari ». Elle savait la déception et la peine que cela couteraient à ses parents et ne put se résoudre à leur avouer directement. C’est pourquoi elle laissa un simple message à leur attention, leur promettant de revenir un jour …

Sa première destination fut la Citadelle. En effet, elle avait appris tellement de chose sur la station concillienne qu’elle voulait la voir de ses propres yeux. Mais une fois « libre », une terrible réalité se révéla à Isïana. Elle ne savait pas du tout vivre comme une personne normale. En effet, elle avait toujours été habituée à tout avoir sur place et n’avait qu’à demander à ses parents si elle avait besoin de quoique ce soit d’autre. Elle débarqua alors dans les Secteurs où grâce au « peu » d’argent qu’elle avait pris, elle put s’installer dans un petit appartement modeste mais correct, lui permettant d’avoir une chambre, une salle de bain/toilette et une petite cuisine.

Mais un nouveau problème se profila à l’horizon : quoi faire ? En effet, elle ne pouvait pas se lancer dans le vol. En plein de cœur de l’espace concillien, il fallait être complètement stupide ou avoir corrompu des membres du SSC pour oser le faire. Elle postula alors simplement en tant que serveuse dans un bar non loin de son « chez elle » comme elle le disait. Elle n’eut aucun mal à s’adapter à son nouveau rôle. Après tout, elle avait côtoyé régulièrement des serveuses pendant plus d’un siècle. Néanmoins, ce travail était bien en deçà de ce qu’elle attendait.

Mais cela lui aura permis de découvrir les plaisirs charnels. En effet, ses parents avaient été très sévères sur ce point-là. Ne voulant pas que leur fille couche avec n’importe qui, même si contrairement aux autres espèces le risque de tomber enceinte contre son gré était nul. Et en fille sage, Isïana avait respecté cette règle. Mais sur la Citadelle, il n’y avait plus ses parents. Et la jeune Demoiselle rattrapa son retard. Durant quelques années, sa vie se résuma d’ailleurs à travailler comme serveuse « le jour » et trainer dans les boîtes de nuit le reste du temps. Elle fusionna régulièrement, et avec tout type de race, au point de finir par en devenir complètement accro. Elle avait besoin de sa fusion journalière.

Finalement, elle concilia ses deux activités principales pour travailler comme serveuse dans un night-club chaud des Secteurs en début de soirée et troquée ce rôle pour celui de danseuse par la suite. En effet, Isïana était plutôt mignonne et sexy – même parmi les Asari – et c’est tout logiquement qu’on lui proposa ce poste. Isïana se sentait enfin heureuse.

Jusqu’à ce qu’un Butarien plus qu’éméché tente de la violer dans une loge privée alors qu’Isïana n’avait pensé que faire une danse sensuelle, n’ayant jamais accepté de vendre son corps pour de l’argent. Le quiproquo fut fatal pour le Butarien car de rage, l’Asari déploya ses pouvoirs biotiques pour se défaire de son assaillant. C’est lorsque le corps fut reconnaissable et qu’elle ait les mains couvertes de sang qu’elle s’arrêta, choquée, avant de ressortir son repas du soir sur le côté.

Apeurée et craignant d’aller en prison pour un crime qu’elle n’avait pas voulu commettre, Isïana retourna en catastrophe chez elle après avoir nettoyé ses mains et s’être changée. Elle prit toutes ses affaires et le peu d’argent qui lui restait et fila de la Citadelle. Elle prit le premier trajet vers les Terminus.

Ce fut ainsi qu’elle débarqua sur Illium, en partie rassurée de tomber sur une colonie asari. Elle allait alors avoir 145 ans. Si elle se sentit en lieu sûr en arrivant, elle déchanta rapidement. En effet, elle n’avait plus assez d’argent pour pouvoir se payer un appartement et ne connaissait strictement personne sur place qui pourrait l’aider. Elle squatta alors quelques locaux vides où personne n’allait, n’ayant eu guère de mal à pirater l’accès grâce à ses connaissances en piratage. Néanmoins, Isïana vécut très mal cette période. Son égo avait été blessé et son esprit n’était pas encore remis des évènements récents sur la Citadelle.

Comme sur la station, elle chercha un travail comme serveuse. Recommencée ainsi la mina également moralement mais la patronne sur laquelle elle tomba fut adorable et au fil des mois, Isïana retrouva la joie de vivre. Elles sympathisèrent au point que la patronne accepta d’héberger la jeune Asari chez elle quelques mois le temps qu’elle puisse se louer un appartement. Et si la première mort qu’elle avait causé lui avait valu bon nombre de cauchemars, cela lui avait au moins permis de perdre son « appétit sexuel », ne souhaitant plus se comporter comme une dévergondée.

Ce fut également l’occasion pour l’Asari se mettre à l’action : tester enfin ses capacités de voleuse. Elle commença léger : pirater un petit terminal de données pour avoir accès à des informations inutiles, détourner quelques crédits ici et là. Puis au fil des mois, elle enchaîna les petits vols tant physiques qu’électroniques. Mais toujours de petites sommes et sur des personnes et à des lieux différents. Sa plus grande peur était de se faire attraper. Mais c’était justement cette peur qui l’excitait au plus haut point.

Jusqu’au jour où elle fit une erreur. En effet, elle avait toujours eu l’habitude de ne prendre guère plus que quelques centaines voire milliers de crédits dans le cas d’entreprises sérieuses. Sauf que cette fois-ci, elle avait oublié de placer une virgule. De ce fait, la somme était bien plus importante et le vol fut remarqué. Lorsqu’elle se rendit compte, Isïana paniqua et transféra intégralement le montant dans l’autre sens. Mais il était trop tard, la société qu’elle avait piraté avait en son sein un excellent informaticien et il n’eut aucun mal à remonter la source et tomber sur la jeune Asari.

Dès lors, deux choix s’offrirent à Isïana : se retrouver sous les barreaux pour vol ou accepter l’étonnante proposition de la société qui acceptait de passer l’éponge si l’Asari acceptait un contrat de servage pour le moins officieux. En effet, les dirigeants de la société avaient été intéressés par les talents d’Isïana et souhaitaient accéder à certaines informations de concurrents rivaux, mais en passant par un intermédiaire. Bien entendu, si elle venait à se faire attraper une nouvelle fois, la société nierait complètement son implication. Et qui irait croire une voleuse inconnue sur Illium de toute façon ?

Isïana eut ainsi une sorte de double emploi. Elle conserva son travail de serveuse et la nuit elle essayait de réaliser ce que lui demandait la société. Et les « primes » qu’elle reçut lorsqu’elles réussissaient suffirent à la convaincre de continuer ainsi.

Le temps passa. Isïana avait 150 ans. 155. 160 … Elle commençait à se lasser de devoir se contenter de voler depuis un ordinateur, elle voulait dérober quelque chose de palpable. Les montées d’adrénaline qu’elle ressentait au début avaient depuis longtemps été remplacées par une certaine lassitude. Son contrat de servage avait été terminé depuis longtemps mais elle avait continué par habitude et pour engranger de l’argent.

Elle aurait pu demander à ses parents qui lui demandaient régulièrement des nouvelles. Mais elle voulait se débrouiller toute seule. Ne plus avoir besoin de compter sur quelqu’un d’autre. Ses parents d’ailleurs pensaient qu’Isïana travaillait simplement comme informaticienne dans une petite boîte asari depuis les trente années où elle avait quitté Sanvès. Cela l’avait d’ailleurs toujours étonnée de constater la facilité avec laquelle elle avait appris à mentir au fil des années.

C’est à 162 ans qu’elle se décida finalement de tenter sa chance sur Oméga. Elle avait beaucoup entendu parler de cette station des Terminus et était assez curieuse de voir ce lieu « sans foi ni loi », si ce n’était ne pas « faire chier Aria ». Et elle s’était prémunie avant. Avec quelques économies, elle avait acheté un fusil de précision M-92 Mantis ainsi qu’une mitraillette M-12 Locust. Elle s’était entraînée sur un champ de tir avant pour reprendre des automatismes et avait été surprise de ne pas avoir mis tant de temps pour que ça se fasse. Quant à la biotique, elle avait continué ses exercices et il ne s’agissait pas d’un trop grand problème pour elle.

Son opinion sur Oméga fut pour le moins nuancé. Si elle fut ravie de tomber enfin sur un lieu où elle pouvait voler quasiment tout ce qu’elle voulait et disparaître dans la station sans laisser de trace, l’absence évidente de milice ou de force de police la perturba un premier temps. Néanmoins, elle apprit rapidement à éviter les ennuis et si elle avait été du genre à porter des tenues mettant le plus en avant ses courbes jusqu’alors, elle changea radicalement de tenue vestimentaire pour éviter de se faire violer à chaque coin de rue par un individu lubrique et mal intentionné.

Elle comprit ainsi rapidement la nécessité de se faire des alliés. Si dans les premiers mois, elle se refusa à tuer qui que ce soit pour avoir bonne conscience, elle n’eut pas trop le choix quand le petit gang qu’elle avait rejoint se fit agressé par un gang rival qui n’avait guère appréciée qu’Isïana leur dérobe un stock plein de fusil d’assaut turien. Alors que tous la croyaient frêle et fragile, elle surprit son monde en tuant sans hésitation et surtout avec une facilité déconcertante trois des dix agresseurs.

Malgré tout, elle avait du mal à accepter le fait qu’elle s’était également petit à petit transformer en tueuse. De plus, une aura de suspicion commença à se créer au sein du groupe. Les survivants de l’attaque pensant qu’Isïana leur préparer un mauvais coup. Dépitée, Isïana les quitta sans autre forme de procès et disparut un temps dans la jungle urbaine de la station.

Elle avait largement de quoi survivre sans travailler pendant quelques années sur la station mais ce n’était pas ce qu’elle cherchait. Elle décida donc de quitter la station. Elle arpenta alors les Terminus, se proposant comme garde du corps à un marchand Volus cupide qui faisait de la contrebande, tentant de faire passer de la drogue et notamment le récent sable rouge.

Puis ils furent attaqués par un petit groupe de pirates esclavagistes Butariens lors d’une escale sur une nouvelle colonie humaine. Si Isïana réussit à s’enfuir, ce ne fut pas le cas du Volus qui fut tout simplement éliminé par les pirates. L’Asari s’en sortit à peine mieux : une profonde cicatrice faite par une lame monomoléculaire marque toute la largeur de son ventre. Ce qui lui valut une certaine facture salée en chirurgie esthétique par la suite pour la faire disparaître en grande partie, bien qu’encore discernable si on la regarde de très près.

Puis après cet incident, elle fut finalement écœurée de toutes ses aventures et se décida de rentrer chez ses parents. C’était exactement 50 ans jour pour jour qu’elle avait quitté la demeure parentale. Et elles eurent une bien malheureuse surprise quand Isïana leur avoua ce qu’elle avait réellement fait durant ce demi-siècle.

Souhaitant être au calme et remettre de l’ordre dans son esprit égaré, elle décida de travailler comme serveuse chez ses parents. Elle trouva cela d’ailleurs assez ironique vu qu’au final, c’était presque ce qu’elle avait fait durant toute son absence de chez ses parents. Elle délaissa de ce fait pour un ton le vol. Elle savait très bien qu’elle recommencerait un jour ou l’autre, mais ce n’était plus à son goût à ce moment-là.

La situation resta ainsi plutôt calme. Une des conséquences directes fut la volonté d’Isïana de se trouver quelqu’un, et pas forcément une simple amourette. Elle s’amusa ainsi à perdre son temps sur divers site de rencontre sur Extranet. Après quelques années à désespérer de ne pas trouver ce qu’elle cherchait vraiment, elle laissa tomber. Jusqu’à ce que finalement, c’est elle qu’on trouve.

En effet, une jeune Asari ayant à peu de chose près le même qu’Isïana répondant au nom d’Elina L’Zaris, proposa à celle-ci de se rencontrer, visiblement très intéressée par son profil. A la fois ravie et surprise, Isïana sauta sur l’occasion et lui rendit visite sur Astéria, là où elle demeurait. L’affinité se fit rapidement et se fut même la première fois qu’Isïana put se sentir amoureuse. Une chose qu’elle expérimentait pour la première fois. En effet, des plaisirs charnels, elle en avait eu la pelle mais n’avait jamais éprouvé un quelconque amour puissant à l’encontre de ses partenaires.

Elina était informaticienne et proposa naturellement à son amante de l’aider dans son travail, ce que fit joyeusement Isïana car lui permettant de passer le plus souvent de temps possible avec elle. Une véritable idylle qui prit brutalement fin en 2186.

En effet, les terribles Moissoneurs arrivèrent. Ce fut une période très difficile pour Isïana car elle apprit dans la même année la mort de ses parents sur Sanvès et eut l’horreur de voir son Elina mourir sous yeux, fauchée par un tir provenant d’un Maraudeur. Isïana s’enfuit, les larmes aux yeux et le cœur lourd. Le reste de la guerre se résuma pour Isïana à de longs mois de survie hors des sentiers battus. Ce fut sans nul doute la pire année que connut l’Asari – comme beaucoup des milliards d’autres individus à n’en pas douter. Mais c’était une battante, une survivante. Elle avait pu encaisser toutes les épreuves jusqu’à présent.

Vivant ainsi en autarcie la plus totale, elle n’apprit que très tardivement la fin des hostilités, plusieurs mois plus tard. En effet, elle évitait le plus possible les centres de population et d’utiliser ses armes, en se disant qu’en gaspillant ses munitions à tout va, le moment venu elle se retrouvait sans défense. C’est lorsqu’elle remarqua des véhicules volaient librement dans le ciel qu’elle se rendit compte que quelque chose avait changé.

Le retour à la ville fut pour le moins difficile pour Isïana. Les stigmates de la destruction étaient encore visibles et Isïana ne pouvait rester là. Cela lui rappelait trop de bons souvenirs aujourd’hui disparus. Elle décida donc de tenter à nouveau sa chance sur Illium.

C’est durant le trajet qu’elle apprit qu’elle avait reçu tout l’héritage de ses parents. Si d’un point de vue matériels, il n’y avait plus grand-chose à récupérer ce n’était pas le cas d’un point de vue monétaire. Isïana se retrouva ainsi avec une très belle somme d’argent. Largement de quoi vivre sereinement pour les quelques décennies à venir. Elle acheta donc un bel et vaste appartement sur Nos Astra toujours en reconstruction. Elle avait toujours des frissons dès qu’elle apercevait un Moissonneur qui passait dans le ciel, ne s’étant jamais habitué à eux et plus que méfiante vis-à-vis de leur soudain « changement de cap ».

Depuis lors, ses journées sont pour le moins calme et suivant un certain rythme : la journée elle passe son temps ou à écrire un livre autobiographique ou à prendre du bon temps tandis que le soir elle apprécie prendre un verre au bar d’à côté. Oui vous avez bien lu, Isïana écrit ! En effet, elle approuve totalement les propos de Liara pour un changement de la culture asari. Et étant une sorte de sujet cobaye, Isïana avait envie de dire ce qu’elle en pensait, ayant pu voir les bons et mauvais aspects.

Mais depuis quelques mois, elle est de plus en plus tentée de rejoindre les rangs d’Eclipse. Elle n’avait pas été intéressée par le passé car n’approuvant pas du tout le fonctionnement d’avant la Guerre. Mais ce « néo-Eclipse » ressemblait plus à ce qu’elle avait recherché à une époque. Néanmoins, elle compte d’abord terminer son livre, même si les deux ne sont pas forcément inconciliables. De surcroît, elle a commencé à se renseigner sur les différents barons de l’ézo, certaine que quelques-uns pourraient être intéressés par ses talents.

Peut-être la Déesse fera avancer le destin pour l’y faire amener, qui sait ?

Physique

Isïana est une Asari qui a une taille moyenne (1m75) mais est plutôt légère (65 kg). Si elle a frôlé l’anorexie à une période de sa vie, elle fait depuis très attention à sa ligne mais sans tomber dans l’excès. Ce que l’on remarque le plus facilement chez elle c’est sa peau bleue qui tend vers le turquoise. Elle est de surcroit très agréable au touché car très douce. Vous pourrez le sentir si jamais vous lui serrer une de ses deux mains délicate par exemple. Tant qu’elle n’écrase pas la vôtre, bien entendu.

Par la suite, vous pourrez vous perdre dans les yeux émeraude d’Isïana, riches de malice et de promesse d’une nuit exquise si elle est en chasse d’un partenaire. Ou alors dans le décolleté plongeant révélant, en fonction de l’humeur d’Isïana, ou un petit bout de sein ou une partie plus importe de sa large poitrine.

Si on met de côté ces éléments, on remarque qu’Isïana possède un corps ravissant qui plait au regard. Si les Asari sont réputées être naturellement belle, Isïana est de surcroît considérée comme mignonne et sexy même parmi sa race. On pourra également remarquer une musculature discrète mais bien présent ainsi que des abdominaux en béton percevables sous son ventre plat.

Attardons nous maintenant plus sur son visage. Comme toute Asari, elle possède des excroissances semi-cartilagineuses au sommet de son crâne qui sont parfaitement alignées et exactement similaires. Pour ne pas dire parfaites. C’est une des raisons pour laquelle elle n’a jamais voulu se faire tatouer à cet endroit, préférant les laisser au naturel. Concernant les tatouages justement. Elle s’en ait fait faire quelques-uns. Il s’agit simplement de petits points rouges disposaient le long de ses yeux, de parts et d’autres ainsi que quelques points mauves identiques entre le bas de ses lèvres mauves et son menton.

Elle adore se maquiller et cela se voit aisément grâce à ses « faux cils » qu’elle s’amuse à dessiner tous les matins de part et d’autres de ses yeux. Bien évidemment, selon l’angle selon lequel on la regarde, le résultat n’est pas forcément au rendez-vous. Elle aurait pu opter pour les tatouages, vu le temps qu’elle y perd chaque jour. Mais c’est justement ça qui l’intéresse et elle n’y virait pas d’intérêt sinon. Sinon, plus globalement, ça lui arrive souvent de se pomponner et elle adore se mettre du parfum. Il est difficile à dire s’il y en a encore qu’elle n’a pas testée …

Pour le reste du  corps d’Isïana, à part la croiser en bikini à la plage ou dans une piscine, vous ne risquez guère de le voir. Bah oui, ce n’est pas une nudiste ! De ce fait, vous pourrez constater qu’elle s’habille la plupart du temps dans le pur style Asari : de longues robes colorées. Elle a une préférence pour un rose discret, du mauve, du pourpre ou du rouge. Voir un mélange de tout ceci. Elle a également plutôt tendance à porter des robes légères et agréables à garder à longueur de journée, ce qui peut en fonction du tissu mettre plus en valeur ses courbes. Quant à la longueur de la robe, tout dépend de son humeur. Elle pourra lui descendre jusqu’au pied comme tout aussi bien lui arriver au-dessus des genoux en partant d’un décolleté plongeant.

Il s’agit bien entendu là de sa tenue « civile classique ». Quand il fait trop chaud, elle portera une tenue plus légère à base d’un haut et d’un bas bien distinct et léger. Quand il fait trop froid, c’est bien évidemment le même principe mais avec de la matière bien plus chaude. Enfin, quand elle sait qu’elle doit combattre ou qu’elle aura un vol à exécuter, elle va plutôt opter pour une tenue moulante pour lui permettre de se déplacer plus aisément. De couleur noire. Et si elle a déjà volé quantité de bijoux de différentes valeurs. Ironiquement, elle n’en porte que peu. Un collier ou un bracelet mais rien de plus.

Enfin, le dernier point à souligner et le souvenir de la trace d’une cicatrice parcourant en ligne droite son ventre, un peu au-dessus du nombril. Malgré la chirurgie esthétique, elle est encore devinable à cause d’une légère décoloration de la peau d’Isïana. Et pour tenter de la dissimuler au mieux, Isïana n’hésite pas à utiliser régulièrement des produits de beautés asari.

En résumé, elle est belle et elle le sait. Elle n’hésite pas à en jouer et espère qu’elle le restera le plus longtemps possible.

Mentalité

Isïana a un bon fond mais ses nombreuses expériences passées, heureuses ou à l’inverse traumatisantes, a fait atténuer ce point. Oh elle n’est pas fondamentalement méchante ! Mais on ne peut pas dire que l’inverse soit vrai. Elle oscille entre les deux en fonction de la personne, de son humeur et du contexte.

Ainsi, si vous arrivez à acquérir la confiance d’Isïana, vous pouvez être certain qu’elle ne la brisera jamais. Tant que ce n’est pas le cas, méfiez-vous, elle serait capable de vous plumer ! Car en effet, la principale caractéristique de l’Asari est la cleptomanie. Elle adore voler des choses ! Si plus jeune, ce n’était guère que des petites choses, en grandissant cela évolua pour prendre une véritable ampleur.

Au point d’en faire sa petite profession. Entre autres. Car oui, Isïana n’est pas du genre « stable » comme fille. Sans doute à cause de l’éducation particulière que lui prodiguèrent ses parents. Dans tous les cas, elle aura était au cours de ses presque deux siècles d’existence serveuse, informaticienne et garde du corps.

Au vu de ses différents métiers, Isïana est une femme très ouverte. Mais cela ne s’est pas fait naturellement. En effet, ayant été bichonnée durant plus de la moitié de sa vie, elle s’est petit à petit considérée comme supérieure aux autres. Pas par égo, mais parce qu’elle avait eu des privilèges et non les autres. Ce point changea littéralement au cours de ses différentes étapes de sa vie. Parfois dans la douleur et la peine.

Mais Isïana s’en est toujours remise. Et c’est là une de ses principales qualités : c’est une battante, une survivante ! C’est d’ailleurs ce qui lui aura permis de survivre durant le désastre causé par les Moissonneurs. Autant dire qu’elle ne les porte pas dans son cœur.

Et est pour ainsi dire traumatisée par ces machines. Elle ne peut s’empêcher de sursauter ou d’avoir un frisson lui remonter le dos quand elle en aperçoit un. Mais à côté de cela, elle n’est pas réellement peureuse. Au contraire, elle pourrait plus être considérée comme inconsciente à la limite. Et elle aime l’adrénaline. C’est ce qui la poussait à devenir voleuse ! Mais elle sait rester calme. Au point qu’elle pourrait passer pour ennuyante si on la croisait comme cela dans la rue, seule à contempler le paysage.

De manière plus générale, elle est plutôt joyeuse, aime passer du bon temps. Elle n’est pas vraiment introvertie mais on peut remarquer malgré tout une certaine forme de timidité. Elle a du mal au premier contact. C’est une des raisons pour laquelle elle aura tendance à boire un verre ou deux avant d’aborder quelqu’un dans un bar ou draguer en boîte de nuit. Concernant ce dernier point, il y eut une période où on aurait pu considérer Isïana comme nymphomane, prenant du plaisir avec les mâles comme les femelles et peu importe la race. Et la prendre pour une nymphomane aurait sans doute pu être juste. Mais un fait traumatisant lui a finalement « remise les pendules à l’heure ».

D’un point de vue politique, Isïana a pu constater les bonnes et les mauvaises choses que proposaient les Terminus et le Conseil. D’abord de manière théorique grâce aux cours qu’on lui prodigua puis par elle-même par la suite. De ce fait, elle n’adhère ni à l’un, ni un l’autre. En fait tout dépendra si à telle date, elle sera plus du genre à vouloir fricoter avec l’illégalité auquel cas elle se tournera plutôt vers le Terminus ou au contraire se reposer sur la tranquillité de la légalité et donc retourner dans l’Espace Concillien.

Déjà un peu avant mais bien plus depuis la fin des tragédies perpétuées par les Moissonneurs, Isïana se comporte plus comme une Matrice malgré sa jeunesse au sein du peuple asari. En effet, elle s’est posée sur Illium et mène une vie tranquille. Si son amante avait survécu à la guerre, nul doute qu’elle aurait souhaité lui faire un enfant. Mais cela ne sera jamais le cas. Elle ne désespère pas à trouver celle ou celui qui la remplacera.

Elle a encore quelques siècles devant elle…

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Re: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   Jeu 20 Fév - 11:30

Bonjour et Bienvenue sur notre forum ! Smile
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Re: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   Jeu 20 Fév - 11:48

Merci Yeux brillants
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Re: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   Jeu 20 Fév - 12:24

Re-bienvenue Isïana, n'oublie pas de signer le règlement Pervers
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Re: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   Jeu 20 Fév - 12:38

Re-merci  Mr Red ! 

Oui, je sais  Pouffe de rire 

Juste que j'ai le réflexe de le faire après que ma fiche soit considérée comme bonne, pour ça que je l'ai pas encore fait  Siffloter
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Re: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   Lun 24 Fév - 20:41


Présentation complète, agréable à lire et donc très intéressante ! C'est sans problèmes que je te valide : Bienvenue sur notre forum Smile

Voici une liste de liens qui pourrait t'intéresser pour que tu puisses commencer dans les meilleures conditions, il s'agit d'une liste non exhaustive et plein d'autres sections sont à ta disposition :

  • Maintenant que tu y as accès, tu vas pouvoir créer tes propres Fichiers personnels, qui te permettront de laisser ton empreinte sur notre forum.

  • La section du Codex se remplit peu à peu, et que ce soit pour les Compétences, les Services ou encore les Vaisseaux, chaque fiche mérite qu'on y porte attention !

  • Tu peux également créer ta Boîte de réception et ton adresse de messagerie Extranet, afin de pouvoir communiquer avec les autres joueurs à travers la galaxie.

  • Si tu es un peu perdu, que tu cherches l'aide d'un Maître du Jeu ou tout simplement des compagnons de RPs, je t'invite à jeter un coup d’œil à la section d'Entraide IRP.

    En espérant te revoir très rapidement dans un RP et que ton avatar s'épanouisse pleinement chez nous ! Yeah !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Re: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   Lun 24 Fév - 21:13

OWI mici Yeux brillants

J'y ai pas encore réfléchi mais je m'occuperai à faire tout ça Wink

(Eh oui j'ai déjà lu l'intégralité du Codex Bave)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Informations
Fichier personnel

MessageSujet: Re: Isïana N'iim, la petite voleuse asari!   

Revenir en haut Aller en bas
 

Isïana N'iim, la petite voleuse asari!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Les scénarios d'une petite voleuse [2/2]
» Une petite détour aux sources [ PV - Hentaï ]
» Petite histoire aux grandes aventures :D
» Une petite histoire ... pour se remonter le moral !
» [Ruelles] Petite Mendiante

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mass Effect : Lost Stories RPG :: Validés-