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Mass Effect : Lost Stories RPG


 
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 Un vol pas si facile que ça ...

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MessageSujet: Un vol pas si facile que ça ...   Mar 11 Mar - 11:27

Déesse, pourquoi j'avais accepté ce job! Cela devait faire la trente-cinquième fois que je me le répétai dans mon esprit. J'entendis les sifflements des balles passées à côté de mon oreille gauche malgré la cohue des alarmes qui résonnaient de manière stridente et en boucle dans le MSV Sharlikston, un transport de marchandise. Celui-ci cachait en réalité un trafic de contrebande. Et c'était un des éléments de cette contrebande qui justifiait ma présence ici.

Je me mis complètement à couvert derrière un large conteneur métallique quand une balle s'écrasa sur ma barrière biotique au niveau de l'épaule droite, me faisant pivoter sur le coup. J'en profitai pour activer mon camouflage tactique et changeait de position, empruntant une des nombreuses coursives du transport, ma mitraillette Locust toujours en main. Je tournais finalement pour un autre couloir tandis que j'entendais encore ces mercenaires tirer. L'illusion ne prendrait encore que quelques instants. Le fait que je ne riposte plus les ferait sans doute réagir. Combien il en restait déjà ? Une quinzaine ? Déesse, je savais juste que j’en avais tué deux ou trois. Peut-être blessé un ou deux de plus. Mais pas de quoi les arrêter de me poursuivre. Surtout après avoir fait exploser un de leur moteur en le sabotant à leur insu. D’où le vacarme ambiant des sirènes d’ailleurs…

Finalement, je tombai sur une petite salle. Un vestiaire. Parfait, j'y resterai là un petit moment. Les mecs à mes trousses penseraient surement que je chercherai directement à filer d'ici via une navette ou une capsule de sauvetage. Mon camouflage se désactivait et j'en profitais pour recharger tranquillement ma Locust. J'ouvris mon sac que je portais en travers de la ceinture. Le colis était toujours là. J'entendis soudainement du bruit et des pas dans le couloir et me cachait en hâte dans un casier, heureusement suffisamment large pour que je m'y faufile sans risque, me retrouvant en plein milieu d'une lingerie féminine.

Un homme et une femme, tous les deux humains, entrèrent et jetèrent un rapide regard dans le vestiaire, deux fusils M-8 Avenger à la main. Je retins ma respiration quelques instants, suffisamment longtemps pour qu'après que la femme ait simplement vérifié que je n'étais pas cachée dans les douches, les deux mercenaires ressortent. Je soupirai finalement. Déesse, dans quel pétrin je m'étais fourrée moi encore!

Quelques heures plus tôt, sur Astéria

Je regardai le transport qui patientait à quelques centaines de mètres d'où j'attendais moi depuis bientôt plus de six heures. En témoignaient le sac de fast-food asari derrière une dune et les petits dessins que j'avais fait sur le sable pour passer le temps. Un banal transport d'humains vu de l'extérieur. Même les personnes qui entraient et sortaient, que je pouvais percevoir grâce à la lunette de mon fusil de précision M-92 Mantis. Je m'étais bien évidemment placée de manière à ce que l'arme produise un quelconque reflet visible pour les contrebandiers. Le genre de détail bête mais qui différencier une pro d'une amatrice.

J'avais finalement remarqué qu'ils faisaient la même routine. Logique quand cela faisait des mois, si ce n'était plus, que vous faisiez la même chose et que rien de spécial n'arrivait. Dommage pour eux, aujourd'hui, moi j'étais là. J'allumai brièvement mon Omni-Tech pour voir l'heure précise et calculer mon coup. Le timing était primordial.

Je repliai mon Mantis et l'attachait à mon dos. Si une armure de combat aurait été plus appropriée, je préférais la souplesse et la vitesse. Et pour ça, ma combinaison moulante noire en tissu asari était ce qu'il y avait de mieux à mon goût. Bon, certes, vu le décor, en jaune aurait été plus adaptée. Mais c'était pour cela que j'avais placés de fines bandes de tissus jaunâtre un peu partout. Si j'avais porté un masque au lieu de laisser mon visage à l'air libre, on aurait presque pu me prendre pour une Quarienne tiens!

Je me dirigeai vers le transport, courant par à coup et me couchant derrière une dune si j'estimai que quelqu'un regardant dans ma direction avait pu me remarquer. Je le fis deux fois. J'attendais alors en écoutant les sons environnants. Si je n'observais aucun changement, je reprenais mon périple. Puis, je décidais finalement de me servir de mon camouflage tactique une fois à découvert tandis que je m'approchais lentement de la rampe déployée du transport. Il y avait deux gardes armés en bas de celle-ci, des mercenaires sans doute. Comme je l'avais calculé, deux contrebandiers transportant une caisse s'apprêtait à monter à bord du vaisseau. Il ne me restait plus qu'à les suivre mais surtout que les bruits de mes correspondent aux leurs.

Une étape difficile et qui me fis considérablement stressée car si j'échouais déjà à cette étape, j'étais bon pour faire demi-tour et laisser tomber. Et de cela, il en était hors de question! J'avais une réputation à tenir! Et même si je m'étais un peu ramollie et sans doute un peu perdue la main depuis que j'avais arrêté il y a quelques années, je n'eus aucun mal à tromper tout ce petit monde.

Ce fut donc une fois à l'intérieur du transport que j'attendis que les deux contrebandiers s'éloignent pour prendre une direction opposée. Inutile de les suivre vu que je savais pertinemment que ce que je chercherai serait ailleurs. La difficulté maintenant résidait dans le fait de pouvoir me déplacer tranquillement sans me faire repérer. Et mon camouflage tactique n'était pas illimité. Même si mon OmniTech était boosté, il n'était pas non plus capable de me dissimuler éternellement. Fort heureusement, il y avait quelques marchandes Asari qui circulaient car il fallait bien que ces contrebandiers paraissent un minimum réglo.

Et la Déesse me soutint dans ma tâche car je tombais justement sur l'une d'entre elle. Une jeune Asari, sans doute devait-elle avoir mon âge. Elle portait une robe colorée qui faisait office d'uniforme pour la société à laquelle elle travaillait. Elle me jeta un drôle de regard en voyant ma tenue et allait faire une remarque. Elle n'eut guère le temps car d'un geste rapide de la main je lui lançais une stase biotique, la paralysant sur le coup, son visage n'ayant qu'à peine eut la surprise de voir mon corps s'entourer d'une aura biotique.

Un petit coup de décharge d'OmniTech par la suite et la pauvre fille était assommée pour un bon moment. Je réussis tout juste à la rattraper pour éviter qu'elle ne fasse trop de bruit en tombant. Déesse, c'est qu'elle pesait lourd celle-là! La faisant trainée en la portant par les aisselles, je l'amenai dans une cabine proche où je rentrai à mon tour. Heureusement pour moi, celle-ci était inoccupée. Cela étant, pour la cacher, c'était une autre histoire vu le place qu'il y avait. Je soupirai. Bon. Au pire si on la trouvait peut-être penserait-on qu'elle serait juste assoupie?

Seconde difficulté de la journée. Retirer la robe d'une Asari quand celle-ci est inconsciente! Eh ben, j'aurai pas pensé. Celle-ci se retrouva en lingerie fine et je me dis finalement que le coup de l'Asari qui faisait une sieste furtive pendant son boulot, ça ne passerait peut être pas ainsi vêtue. Je la pris rapidement et la plaçais sur le lit de la cabine en la dissimulant sous les draps. Bon. Mieux que rien. Resté maintenant pour moi à l'enfiler cette robe. Bon, elle était un peu large pour moi mais ça ferait l'affaire le temps que je cherche ce pourquoi j'étais là.

Après avoir vérifiée que personne ne se trouvait dans le couloir, je sortis de la pièce. Troisième difficulté, trouver le coffre du capitaine. Or, même si je savais globalement la disposition d’un transport humain, chaque capitaine pouvait réagencer tout ça à sa sauce si l’envie l’en prenait. Et cela aurait été bête pour moi si je me devais retrouver à faire le tour de vaisseau de long en large.

Je croisai au détour d’une coursive une humaine vêtue d’une armure – une mercenaire sans doute – qui s’arrêta en me fixant de la tête au pied. Puis elle haussa les épaules pour reprendre son chemin. Je fronçai les sourcils. Mais qu’est-ce qu’elle me voulait celle-là ? Cela étant, j’avais autre chose à faire que me prendre la tête pour si peu et je repris ma route.

Etrangement, je ne croisais pas grand monde. Pourtant, il devait y en avoir du monde sur ce vaisseau. Certes à côté de ça, il était long. Mais tout de même ! Et surtout, ce qui m’intriguait, c’était de ne plus avoir croisé de consœurs Asari. Un mauvais pressentiment m’envahit. Je décidais donc de rentrer dans la première pièce à portée. Bon, un mess inoccupé. Je me dépêchai d’enlever ma robe d’emprunt que je foutus en boule dans un coin, derrière un arbuste d’intérieur humain dont j’ignorais le nom. Bon, à moins de vraiment jeter un coup d’œil dessus, on ne la remarquerait pas. Et puis, je me ressentais soudainement plus à mon aise.

J’activai mon camouflage tactique en ressortant. Je regardai à gauche et à droite. Ouf, personne. Même si les portes automatiques qui s’ouvraient toute seule, ça pouvait arriver, mais dans tous les cas, quelqu’un aurait sans doute jeté un coup d’œil pour voir le problème. Je repris donc ma recherche. Un panneau indiqua soudainement que je me trouvais dans les quartiers d’habitation. Ah ! Enfin une bonne nouvelle !

Et comme pour tempérer ma joie, je sentis le vaisseau trembler. Hein ? Ah mais non ! Ce n’était pas prévu ça ! Non, non ! J’entendis du bruit derrière moi et des voix. Je me retournai, toujours dissimulé grâce à mon OmniTech, pour apercevoir deux hommes discutaient entre eux.

« Ah c’est pas trop ! J’en avais marre de cette planète !
- Ah ça c’est parce que t’as du gardé le vaisseau. Parce que moi, dans un de ses bars avec danseuses asari, j’aurai pu y rester toute ma vie.
- Eh mec me dégoute pas quoi. Pour une fois qu’il y a moyen de se pécho de l’Asari, c’est mon tour de garde ! Bon au moins, j’ai pu me rincer l’œil un peu de temps en temps mais bon … »

Je repris mon souffle que j’avais gardé le temps qu’il passe une fois que le rire de son collègue se perde au détour d’un couloir. Par la Déesse, dans quoi m’étais-je fourrée ? Je savais que j’aurai pas dû accepter ce job !

Je me retrouvai donc prisonnière du transport le temps que le transport se décide à atterrir sur une autre colonie. Combien de temps ça allait prendre ? Bon, on se réveille Isi, t’es en plein milieu d’un couloir là !

Reprenant mes esprits, je décidai de continuer ma mission. Un problème à la fois. L’avantage du décollage du vaisseau, c’est que la plupart des membres d’équipage était occupé à leur tâche. Il ne me restait plus qu’à éviter les mercenaires. Et visiblement il n’y avait pas beaucoup de surveillance à ce niveau-là car les coursives furent rapidement désertes.

Puis finalement, après facilement une bonne demi-heure de recherche, je finis par tomber sur ce que je voulais. Sans compter facilement mes nombreuses interruptions dès que j’entendais un bruit pour me dissimuler. J’avais un peu perdu la notion du temps à force. Une porte verrouillée, repérable par son hologramme orangée, se trouvait en effet en face de moi. Vérifiant qu’il n’y avait personne à côté de moi, je désactivai une énième fois mon camouflage tactique pour que mon OmniTech utilise sa pleine puissance pour pirater la sécurité de la porte. Cela prit sans doute moins de cinq minutes mais j’eus le sentiment que j’étais restée une éternité devant cette fichue porte.

J’entrai en vitesse à l’intérieur de la pièce. Heureusement vide. Au cas où, j’avais déjà ma Locust en main. Je me mis à fouiller la cabine. Richement décorée et étonnamment grande pour un banal vaisseau de transport. Autant le reste du vaisseau semblait standard, autant le capitaine s’était fait plaisir pour sa cabine.

Mais aucune trace d’un quelconque coffre ou quoique ce soit de sécuriser. Je fronçai les sourcils. Où l’avait-il bien donc caché ? Ce n’était pas gros un disque de donnée prothéen mais tout de même ! Je m’arrêtai le temps de réfléchir, me plaçant au milieu de la pièce tout en faisant le tour. Puis je remarquai la petite bibliothèque comportant plusieurs vieux livres. Non ?

Je me mis à feuilleter rapidement les ouvrages, délicatement pour ne pas les abîmer non plus. Puis soudain, un objet métallique vint à ma rencontre. Eh bien si ! Bingo ! Une vieille cachette élémentaire mais j’avais failli me faire avoir. J’aurai été idiote !

Une sonnerie me fit sursauter. Déesse, il se passait quoi ? Soudain j’entendis une voix grave surgir des hauts parleurs : « Une intrus s’est glissée dans le vaisseau. Une Asari visiblement. Choppez là sur le champ ! »

Ah… ils avaient dû trouver celle que j’avais assommée. Je rangeai à la hâte l’artefact dans mon sac en prenant soin de bien le caler pour qu’il ne s’abime pas et surtout ne tombe pas ! J’activai mon camouflage tactique et sortait en vitesse de la cabine du capitaine.

Maintenant, il ne me restait plus qu’à me cacher le plus longtemps possible. Et éventuellement foutre la merde un peu partout dans le vaisseau pour leur faire perdre la boule. Péter un moteur serait une bonne idée, ça les forcerait à appeler à l’aide pour réparer. Je n’aurai de ce fait plus qu’à me glisser dans le vaisseau de secours. Bon après, pour justifier ma présence, ça serait une autre histoire. Mais chaque chose en son temps…

Déesse, pourquoi j'avais accepté ce job!
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MessageSujet: Re: Un vol pas si facile que ça ...   Dim 16 Mar - 10:58

Cela faisait plusieurs jours déjà que l'équipage du SSV Liberty et moi-même étions en chasse d'un réseau de contrebande sévissant au sein de la Travée de l'Attique et ayant pris de l'ampleur ces dernières semaines.  Notre enquête nous avais permis d'identifier le MSV Sharlikston, un vaisseau de transport que lesdits contrebandiers utilisaient pour transporter des marchandises aux quatre coins de la Travée.  De plus, nous avions la chance de connaître son escale actuelle qui n'était autre que la planète Astéria où ils devaient récupérer une marchandise de "grande valeur" d'après mon informateur. Hélas, à notre arrivée, le transport était partis peu de temps avant notre arrivée. Mais nous perdîmes pas espoir et c'est ainsi que nous nous sommes retrouvé à traquer une aiguille dans dans la botte de foin qu'était l'espace mais, parfois, il suffit d'un peu de chance pour que le sens s'inverse...

" Monsieur!  Nous avons intercepté un appel de détresse provenant d'un transport de marchandise immatriculé sous le nom de.. Oh!  La chance nous sourit!  Le MSV Sharlikston! "


La chance nous souriait enfin dans cette chasse aux fantômes et avec ironie en plus!  Cela faisait des jours que j'étais sur la piste de ce réseau et, alors que j'avais enfin une piste, elle avait failli s'évanouir dans le grande vide spatial au nez et à la barbe de mes hommes et moi-même!  Et voilà qu'elle refaisait surface en appelant à l'aide ce qui me décocha un franc sourire.

" Parfait! A combien de clicks sommes-nous du signal du Sharlikston? "

Gomez pianota quelques secondes sur son tableau de bords avec une rapidité qui me sidérait toujours autant.

" Un peu plus de 2000 clicks de notre position. "

Un peu plus de cinq minutes d'ici... Juste assez pour préparer l'escouade Kilo pour une petite mission d'abordage sur une transport remplis de contrebandiers armés.

" Parfait, prévenez l'escouade Kilo qu'ils partent en mission et qu'ils doivent être prêts dans le hangar d'ici deux minutes. "

J'avais donné mes ordres et il était temps d'aller se préparer désormais.  C'est ainsi que je parcourus rapidement le pont pour rejoindre l'ascenseur permettant d'accéder aux différents étages de la frégate.  Je descendis aussitôt vers l'armurerie où j'enfilai rapidement mon armure en compagnie des membres de l'escouade Kilo et pris mon Mattock et le reste de mon équipement de combat pour finalement rejoindre le point de rendez-vous.  Les miliciens ne tardèrent pas à me rejoindre et se mirent en ligne face à moi, attendant mon briefing qui allait s'annoncer clair et concis:

" Bonne nouvelle les gars!  On a retrouvé la trace des contrebandiers qu'on traque depuis plusieurs jours déjà!  Vous allez rire mais ce sont eux qui se sont identifier à nous via un signal de détresse. "

Je remarqua plusieurs homme qui esquissèrent un sourire amusé qui était nettement compréhensible vu l'ironie de la situation.  J'en profita pour marquer une courte pause avant de reprendre sur une note plus sérieuse:

" D'ici quelques minutes, nous allons aborder leur vaisseau et neutraliser rapidement la résistance sur place.  Efficacité et rapidité sont les maîtres mots aujourd'hui.  Tâchez néanmoins de faire quelques prisonnier histoire que l'on puisse en savoir plus quant à leur centre d'opérations mais la force létale est autorisée donc vous pouvez vous faire plaisir.  Autre chose, les contrebandiers n'ont pas envoyé ce signal de détresse sans raisons alors il faut peut-être s'attendre à rencontrer des imprévus qui pourraient nous compliquer la tâche comme une simple panne des moteurs alors restez sur vos gardes et prêt à tout..."

Je laissa le silence planer quelques secondes en parcourant l'assemblée du regard.  Tous étaient prêts à en découdre et avaient déjà fait leurs armes face à des pirates ou encore Cerberus et savaient comment réagir sous la pression.  La mission devrait se dérouler sans accrocs.

" Des questions? "

Personne n'esquissa un geste donc je clôtura sur un ton plus léger:

" Bien!  Alors en piste les filles! "
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MessageSujet: Re: Un vol pas si facile que ça ...   Lun 24 Mar - 14:35

J'attendis quelques minutes de plus. D'autres mercenaires étaient passés par la suite devant les vestiaires, manquant de me faire sursauter alors que j'allais finalement me décider à sortir de ma cachette. Je poussai un petit soupir de soulagement.

J'activai mon camouflage tactique pour ne pas prendre de risque d'être repérée si jamais un membre d'équipage du transport avait décidé de rester dans le coin pour une raison obscure. Et j'eus bien raison car six mercenaires manquèrent de peu de me renverser alors que j'allais passer un croisement.

« On est dans la merde les gars, c'est le SSV Liberty qui a débarqué apparemment. »

La remarque d'une des mercenaires valut quelques commentaires des cinq autres allant de la peur aux commentaires haineux. De mon côté, cela ne valut qu'un froncement de sourcils. J'avais reconnu le terme SSV, signe d'un vaisseau militaire de l'Alliance. Mais depuis quand l'Alliance trainait dans le coin?

Enfin, dans tous les cas, il valait mieux que j'attende que la situation se calme. Je prenais donc la direction d'où étaient apparus les mercenaires. La probabilité que je tombe sur quelqu'un s'amenuiserait. Il restait néanmoins la question de me tirer de là en un seul morceau. Je me mordis la lèvre, pas gagner cette histoire.

Et il y avait toujours cette foutue alarme! Déesse qu'elle me prenait la tête. Sans compter une seconde qui s'était mis en marche. Comme si ce n'était déjà pas assez le bordel comme ça! Je soupirai. J'aurai mieux fait de rester couchée moi aujourd'hui.

Mon camouflage tactique disparut au moment où une humaine passer par là. Elle me regarda avec surprise et incompréhension. Il fallait dire qu'une Asari apparaissant de nul part devait faire un petit choc. Ce dernier fut bien plus gros quand elle remarqua ma Locust que j'avais rapidement récupéré. Une rapide rafale et le mur était repeint en rouge tandis que le corps de la femme glissait le long du dit mur.

« Bon, décamper rapidement d'ici. »

Vu le boucan qu'avait fait ma mitraillette, parler à voix haute n'était plus vraiment un problème. Je rechargeai tandis que je courrai vers la pièce la plus proche. Je finis par débarquer dans le quartier d'habitation.

« Voilà que je tourne en rond maintenant.
- Eh! Miliane est morte! entendis-je, me faisant retourner par réflexe vers le couloir, bien qu'on ne pouvait me voir d'ici. C'est cette conasse d'Asari à tous les coups. Elle est dans le coin!
- On va se la chopper ouais, ça va être sa fête à celle-là! sur-enchérit un des mercenaires.
- Déesse ... que les "renforts" débarquent vite... »

Je courus aussi vite que possible vers la pièce suivante. Le mess. Mouais, y a mieux comme planque. J'entendis du bruit derrière moi et j'activai en vitesse mon camouflage tactique. Je me postai à côté de la porte. Les deux mercenaires passèrent sans se douter de ma présence. Je m'entourais de mon aura biotique et me concentra pour staser le premier grâce à mes pouvoirs.

Cela désactiva mon camouflage tactique mais ce n'était pas un problème en soit. Une longue rafale de ma Locust et celui-ci était à terre. Je m'autorisai une petite seconde pour regarder le deuxième, toujours immobilisé. Un petit sourire, une projection et l'explosion biotique qui en suivit le mis K.O. Je vidai le chargeur de ma mitraillette sur lui, et ce ne fut qu'une fois que je vis le sol commençait à devenir rouge que je me dis que celui-là avait son compte pour de bon.

Je rechargeai ma mitraillette en soupirant. Plus qu'une cartouche thermique de réserve. Il allait falloir que je me fasse vraiment discrète. J'activai mon camouflage tactique et continuai à arpenter le vaisseau tel un fantôme...

[HRP]Désolé pour le p'tit retard 'o'
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